Deux ans avant la prochaine présidentielle, la défaite des Républicains aux élections de mi-mandat ravive les ambitions et les divisions au sein du parti. De J.D. Vance à Ron DeSantis, plusieurs figures cherchent déjà à s'imposer dans l'après-Trump.
Après la débâcle des Midterms, les Républicains envisagent l'après. S'il reste deux ans de mandat à Donald Trump, au sein du parti, l'interrogation se porte désormais sur le cap à mettre en place jusqu'en 2028 et chacun y va de ses propositions. En clair, la guerre de succession a déjà commencé.
Certains prennent leur distance avec Trump
Au sein du gouvernement, dans les états républicains, c'est l'heure des règlements de comptes. Les ténors du parti sont fébriles et pour cause : personne ne veut être tenu responsable de cette vague démocrate, mais personne non plus ne veut être tributaire du bilan de Donald Trump, maintenant qu'il a prouvé ses failles.
Alors, ils sont plusieurs à prendre leurs distances comme J.D. Vance, le vice-président, et successeur naturel. "Tout le monde sait pourquoi nous avons perdu", expliquait-il mercredi sur ses réseaux sociaux, ciblant la guerre en Iran avant de formuler des propositions pour redresser le pays dans les années à venir.
Dans le même temps, plusieurs médias américains relaient la rumeur d'une démission prochaine de Marco Rubio, le secrétaire d'état du pays. Signe que d'autres songent à quitter la Maison-Blanche.
Dans le reste du pays, plusieurs figures du parti se lèvent comme le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, qui se pose en alternative au trumpisme, ou encore Nikki Haley, ancienne gouverneure de Caroline du Sud et rivale de Donald Trump à la primaire républicaine.