Affaire Scharbook : la paternité de l'enfant contestée

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Un tribunal algérien se prononcera le 25 mai sur une procédure civile engagée par un Algérien affirmant être le père biologique d'une petite fille de 7 ans, Sophie Scharbook, dont la garde a été confiée par la Cour suprême d'Alger à son père français Jacques Scharbook.

Dénouement attendu le 25 mai dans l'affaire Sophie Scharbook. La Cour suprême d'Algérie avait mis fin à une procédure de trois ans en confiant la garde de Sophie à son père Jacques Scharbook en février 2008. Mais selon Me Fatma-Zohra Benbraham, son client est le père biologique de Sophie. Elle ajoute que le divorce survenu dans le couple après plusieurs années de mariage ne pouvait être pris en compte car le couple avait repris la vie commune entre janvier et début mai 2001.

Pour Me Fatma-Zohra Benbraham,la procédure engagée devant le tribunal d'Oran vise à obtenir la filiation de son client en obtenant la validation du mariage entre son client et la mère de l'enfant, Farah Belhoucine, jusqu'au 5 mai 2001.

Jacques Scharbook avait affirmé qu'il s'était installé en 1984 à Arzew, près d'Oran, où il avait épousé Farah Belhoucine en mars 2001 selon le rite musulman. Le couple s'était ensuite marié civilement en septembre à La Seyne sur Mer, dans le Var où Sophie est née deux mois plus tard, selon Jacques Scharbook. Selon lui l'enfant a la seule nationalité française. A la mort de la mère en 2005 dans un accident de la route, son mari a confié l'enfant à sa belle famille algérienne le temps des obsèques sans pouvoir la revoir depuis.

L'enfant était restée introuvable jusqu'au 15 mars 2009, date à laquelle elle aurait été placée dans un établissement spécialisé.

Europe 1
Par Rédaction Europe1.fr