Menaces de mort contre Mila : cinq personnes placées en garde à vue

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Mila
Ces cinq personnes, âgées de 18 à 29 ans, ont été interpellées dans l'affaire Mila (Illustration). © Capture d'écran Quotidien.
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Ces cinq personnes, âgées de 18 à 29 ans, ont été interpellées et placées en garde à vue pour "cyberharcèlement" et "menaces de mort" dans le cadre de l'enquête autour de l'affaire Mila. L'adolescente iséroise a suscité de très vives réactions après sa publication d'une nouvelle vidéo polémique sur l'islam en novembre.

Cinq personnes ont été placées en garde à vue mardi dans l'enquête sur les menaces de mort proférées à l'encontre de l'adolescente iséroise Mila après la publication en novembre par cette dernière d'une nouvelle vidéo polémique sur l'islam, a annoncé le parquet de Paris.

Ces cinq personnes, âgées de 18 à 29 ans, ont été interpellées en Loire-Atlantique, en Moselle, dans le Calvados, la Marne et les Hauts-de-Seine, selon cette source. Elles ont placées en garde à vue pour "cyberharcèlement" et "menaces de mort" dans le cadre des investigations menées par le pôle national de lutte contre la haine en ligne, récemment créé au sein du parquet de Paris.

Une nouvelle vidéo en réponse à ses détracteurs

Une enquête avait été ouverte mi-novembre par le parquet de Vienne (Isère) après les réactions suscitées par une nouvelle publication de la jeune fille sur le réseau social TikTok. Mais ce dernier s'était dessaisi début décembre au profit du pôle national de lutte contre la haine en ligne, afin de permettre la centralisation des investigations à mener dans différentes régions de France.

 

C'est la division de lutte contre les crimes de haine de l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, les génocides, les crimes de guerre et les crimes de haine (OCLCH), saisie par le parquet, qui a procédé aux interpellations.

Dans sa nouvelle vidéo, Mila, déjà menacée de mort pour avoir publié en janvier 2020 une vidéo devenue virale dans laquelle elle proférait de virulentes critiques sur l'islam, s'en prenait à ses détracteurs en déclarant : "Et dernière chose, surveillez votre pote Allah, s'il vous plaît. Parce que mes doigts dans son trou du cul, j'les ai toujours pas sortis".

Europe 1
Par Europe 1 avec AFP