3:51
  • Copié

Aujourd'hui, des trucs et astuces pour vendre son bien au meilleur prix. 

Si l'on a dans l'idée de vendre, à certains endroits et avec les bonnes personnes, cela peut être très lucratif. On peut vendre son bien à un promoteur immobilier. 

On n'y pense pas forcément mais ça permet de prendre soin de la planète car le promoteur va construire sur un lieu déjà bétonné. Et on le sait, la France manque de logements, on estime à 500.000 aujourd'hui. Donc, autant vendre sa maison pour que ça devienne un immeuble qui profitera à plusieurs familles. 

C'est une bonne idée mais l'argent dans tout ça. Y a-t-il un intérêt financier dans ce genre d'opération ? 

C'est la question que nous avons posé à Romain Solenne, fondateur de la plateforme digitale Promy.fr, qui met en relation promoteurs et particuliers : « Quand on vend à un promoteur, on pense toujours qu'on touchera plus, et c'est vrai. Entre 20 et 40 % de plus-value. On a donc plus de chance de devenir millionnaire ou au moins de gagner une grosse somme, ce qui est le but premier au vendeur. »

20 à 40 % de plus que lors d'une vente entre particuliers ou via une agence immobilière. Mais le propriétaire vendeur doit faire attention à ne pas se faire avoir. Parce que l'avantage de la plateforme, elle nous évite d'être les mains d'un seul promoteur. C'est là, le danger. 

Pour savoir si votre logement peut être vendu à un promoteur, vous vous rendez sur la plateforme promy, vous entrez vos coordonnés, c'est gratuit et : « On va avoir 25 pages de sources d'informations compilées. Cela va vous indiquer s'il y a possibilité de le vendre à un promoteur. Et au lieu de se retrouver entre les mains d'un ou deux promoteurs, on va construire un pré-projet et faire un appel d'offre pour trouver la meilleure proposition. »

Via le site internet, on a également accès au cadastre, au plan d'urbanisme. 

Mais si vous êtes en zone protégée, ce n'est pas la peine d'espérer, impossible de vendre. Pour une vente à un promoteur, on doit avoir l'autorisation de la commune. C'est normale, ça ne se fait pas comme ça. 

Dans les Hauts-de-Seine, plusieurs villes ont vu des maisons être racheter par dizaines ces dernières années de cette manières. Les ex-propriétaires ont changé de vie.