Les coachs d'intimité au cinéma, une femme de 64 ans remporte une course cycliste toutes catégories et Victor Wembanyama attendu à San Antonio

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Tous les jours de la semaine, Europe 1 décrypte trois articles de la presse du jour.

Lionel

Jeanie longo, une idole d’hier…Wemba Niama, une idole d’aujourd’hui…

L’Equipe revient largement ce matin sur la ferveur que déclenche le petit génie (19 ans 2m21) du basket français attendu comme le messie du coté de San Antonio, le club de NBA dans lequel il devrait être drafté dans la nuit de jeudi  à vendredi…Les habitants de cette ville du Texas qui avaient déjà adopté Tony Parker au début des années 2000 sont déjà dingues de Wemby écrit le journal…Ils rêvent de nouveau exploits et de nouveaux titres et les commerçants non pas attendu pour surfer sur l’image du joueur; Maillots T-shirt et bière à son effigie se vendent déjà comme des petits pains…Il y a même des bougies à son effigie (25$ l’unité)…Symbole de la lumière au bout du tunnel dit une commerçante…Un prodige qui peut changer le destin de notre équipe…Un chauffeur de taxi explique qu’il y a ici une nouvelle expression : “In Wemby we trust” le visage du jeune français s’affiche sur les murs…Une fresque sur la façade d’un restaurant, qui attire la clientèle…Et sur le parquet me direz-vous ? Eh bien les attentes sont immenses…On va avoir l’héritier de Tony Parker qui lui aussi va réinventer le jeu en NBA dit un fan des Spurs…Rien que ça…Aucun doute à San Antonio, Saint Victor est attendu comme le sauveur…

A lire dans l’Equipe ce matin sous la plume de Maxime Aubin envoyé spécial du journal… 

Ombline

En ce jour de sortie ciné, Libération revient sur une profession plutôt méconnue et assez inexistante en France sur les plateaux de cinéma. Avez-vous déjà entendu parler des « coachs d’intimité » ? Ils assurent le bien être des acteurs et le respect du consentement lors des scènes de sexe. Ils servent d’intermédiaire entre les comédiens et l’équipe du film.

Il en existe une 30aine aux Etats Unis où le métier se démocratise de plus en plus, les fameux « intimacy coordinators ». En France ? Eh bien il n’y en a qu’une… Monia Aït El Hadj est la seule coordinatrice certifiée. Pour expliquer l’importance de son rôle sur un tournage, elle prend comme exemple les scènes de bagarre, de violence ! On ne lance pas aux comédiens « ça tourne, battez-vous ! » Tout est scénarisé, un chorégraphe est engagé pour ça dit-elle dans Libé. Eh bien ça devrait être la même chose pour les scènes de sexe ! « ça tourne, faires l’amour passionnément ! » c’est bizarre et ça met tout le monde mal à l’aise ! La mission donc du « coachs d’intimité » c’est d’éviter l’improvisation. Les scènes intimes doivent être, elle aussi, chorégraphiée et avec le concours de toute l’équipe sur le plateau : les costumières pour que les acteurs puissent se mouvoir sans entrave, dissimuler ce qu’ils souhaitent cacher… les techniciens, pour définir les angles de la caméra…

Sur le papier c’est plutôt séduisant. Alors pourquoi une résistance de la profession en France ? Selon la cinéaste Rebecca Zlotowski, les réalisateurs paniquent à l’idée qu’on leur dicte ce qu’ils doivent faire.

Les coachs d’intimité sur les tournages de films dans Libération.