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Le plébiscite de Philippe Martinez avec 93,4% permet à la CGT d'avoir un nouveau chef après les déboires sous la direction de Thierry Lepaon.  

L'image d'un homme dur. Tout d'abord, par son look et son parcours. Il est passé par Renault-Billancourt et il a rendu sa carte du parti communiste sous Robert Hue. Présenté comme un anarchiste, il saurait aussi se montrer pragmatique lorsque les circonstances le demandent.

L'avenir du syndicalisme en question. Dans les entreprises, les syndicats peuvent négocier quand les confédérations n'ont que des postures dogmatiques.Dans le fond, le syndicalisme français est immobile, il contribue plus à la crise qu'à la prospérité.

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