Aller au contenu principal
Actuellement à l'antenne

«Martine à l’Opéra de Paris» : la petite fille de la littérature jeunesse s’offre une nouvelle aventure dans l'un des monuments de la capitale

Après la ferme, la piscine, le Louvre ou encore Versailles, Martine découvre l’Opéra de Paris dans un nouvel album publié chez Casterman. [Guillaume BAPTISTE / AFP]

Après la ferme, la piscine, le Louvre ou encore Versailles, Martine découvre l’Opéra de Paris dans un nouvel album publié chez Casterman. Une aventure qui mêle dessins originaux et décors d’aujourd’hui. 

Elle est allée à la ferme, elle a appris à nager, elle a perdu son chien, puis elle a visité plus récemment le Louvre et le château de Versailles. Cette fois, Martine pousse les portes de l’Opéra de Paris. Martine à l’Opéra de Paris sort ce jeudi en librairie, publié chez Casterman.

Dans cette nouvelle aventure, l’éternelle petite fille de la littérature jeunesse n’en revient pas : elle va participer au défilé du ballet de l’Opéra de Paris. Les répétitions s’enchaînent alors au son du piano, dans l’univers feutré et exigeant de la danse classique.

La toute première histoire de Martine est parue en 1954. Plus de 70 ans plus tard, le personnage continue de séduire plusieurs générations de lecteurs. Selon Casterman, il se vend encore plus de 400.000 albums de Martine par an, pour un total de 170 millions d’exemplaires écoulés depuis sa création. 

"C’était passionnant"

Derrière ces albums devenus cultes, il y a notamment le trait de Marcel Marlier, dessinateur belge qui avait commencé sa carrière en illustrant des romans d’Alexandre Dumas. Son fils, François Marlier, se souvient d’un artiste minutieux, qui travaillait depuis son atelier installé à la maison. 

"Papa dessinait à la maison. Quand il devait s’attaquer à un sujet, il fallait d’abord qu’il le possède à fond. Il se plongeait totalement dedans", raconte-t-il au micro d’Europe 1. Pour Martine fait de la danse, par exemple, Marcel Marlier s’était rendu chaque jour au Ballet Béjart pendant plusieurs semaines.

"On voyait chaque dessin, chaque croquis d’attitude de personnages. C’était passionnant", poursuit son fils. Avec Martine à l’Opéra de Paris, Casterman signe une nouvelle histoire tout en conservant l’esprit de la série. Pour les illustrations, l’éditeur a repris des dessins originaux de Marcel Marlier avant de les intégrer aux décors de l’Opéra de Paris. Un grand écart entre hier et aujourd’hui, fidèle à l’univers de Martine.