Invité de "Culture Médias", Michel Boujenah est revenu avec émotion sur son premier passage au Festival de Ramatuelle en 1986. L’artiste évoque une expérience qu’il décrit comme un véritable “rapport scène/salle incroyable”, au cœur de l’atmosphère unique du festival organisé chaque été du 29 juillet au 12 août.
La scène, là où l'artiste et le public ne font plus qu'un. À l’occasion du festival de Ramatuelle, organisé cette année du 29 juillet au 12 août, Michel Boujenah est revenu dans Culture Médias sur son tout premier passage sur la scène du rendez-vous varois, en 1986, lors de la deuxième édition du festival.
Une alchimie particulière entre la scène et le public
Interrogé par Thomas Isle sur ses souvenirs de cette première venue, l’artiste se remémore un moment particulièrement marquant. Son spectacle, prévu pour durer 1h45, s’était finalement prolongé bien au-delà, porté par l’énergie du public. Michel Boujenah raconte même avoir demandé à rejouer dès le lendemain, tant l’expérience lui avait semblé unique.
L’humoriste insiste sur ce qui fait, selon lui, la singularité du festival à savoir une relation exceptionnelle entre les artistes et les spectateurs. Pour lui, "le rapport scène/salle est incroyable". Il décrit une véritable symbiose, où "le public prend autant de plaisir que les comédiens sur scène".
Au-delà de l’énergie du spectacle, Michel Boujenah évoque également une tradition propre au festival celui du célèbre lancé de "fin de coussins". Une coutume qui consiste pour le public à lancer des coussins à la fin des représentations. Au fil des années, le festival de Ramatuelle s’est imposé comme un rendez-vous incontournable du théâtre.