Zazie est revenue au micro de "Culture médias", sur la sortie de son nouveau titre "Peu importe" tout en livrant une anecdote sans filtre sur sa première rencontre avec Pascal Obispo. La chanteuse raconte un début de relation tendu, avant que les deux artistes ne transforment leurs différences en complicité musicale.
Comme chien et chat au départ. Invitée de Culture Médias, Zazie est revenue sur son actualité musicale et la sortie de son dernier titre. Mais la chanteuse a également évoqué avec franchise sa toute première rencontre avec Pascal Obispo, une rencontre loin d’avoir été un coup de foudre artistique.
Au micro de l’émission, l’artiste a raconté avoir eu une mauvaise première impression du chanteur et compositeur. "Je le trouvais très désagréable, je le trouvais très sûr de lui", a-t-elle raconté.
Une rencontre tendue qui aurait pu ne jamais déboucher sur une collaboration. Pourtant, avec le recul, Zazie explique avoir tenté de dépasser ce malaise initial, pensant qu’il pouvait aussi être lié à de la timidité. "Ça ne s'est pas très bien passé, et puis au bout d'un moment il y avait quelqu'un de la maison de disques. Je me suis dit peut-être que le malaise ou la timidité, ça peut donner ça aussi parfois chez les gens", a-t-elle précisé.
La chanteuse décidait alors de ne pas s'arrêter au premier abord et lui propose alors de le rencontrer une seconde fois.
Zazie reconnaît un "mélodiste exceptionnel"
Et cette seconde rencontre va totalement changer la dynamique entre les deux artistes. Très vite, le courant passe et les échanges deviennent beaucoup plus naturels : "Barres de rire sur barres de rire !". Zazie raconte alors que Pascal Obispo lui a fait écouter un nombre impressionnant de maquettes lors de cette entrevue. "Il m'en a fait écouter soixante d'un coup !".
La chanteuse finit par en sélectionner une seule, avant que les deux artistes ne développent une vraie complicité musicale. Au fil des années, Zazie et Pascal Obispo ont notamment collaboré sur plusieurs chansons et concerts, devenant deux figures incontournables de la scène musicale française des années 1990 et 2000.
La chanteuse n’a d’ailleurs pas caché toute l’admiration qu’elle porte aujourd’hui au compositeur. "Non, je l’aimais bien. Je trouve que c'est un mélodiste exceptionnel. Mais il a son caractère aussi. On avait un peu de personnalité tous les deux", a-t-elle fini par conclure.