Lors de sa Grande interview Europe 1-Cnews, Nicolas Dupont-Aignan a été interrogé sur les dysfonctionnements du système pénal français, notamment dans le meurtre de Philippine, une étudiante de 22 ans assassinée dans le bois de Boulogne le 20 septembre 2024. Ses parents se sont confiés au Figaroce mercredi pour lui rendre hommage.
"Cette affaire nous oblige"
Le tueur, visé par une OQTF au moment des faits, avait déjà été condamné pour viol par le passé. Nicolas Dupont-Aignan a fustigé le Conseil constitutionnel, qui "a décidé de censurer au mois d'août la loi prévoyant l'extension du délai de rétention des étrangers."
Pour lui, les 9 Sages du Conseil constitutionnel, qui font partie de ceux qui " ont gouverné la France pendant 40 ans et l'ont mise dans cet état" sont en partie responsables de la situation.
"Cette affaire, au-delà de la détresse des parents et de tous les Français, nous oblige à une vraie révolution pénale, pas à des rustines, mais à revoir le politique. La souveraineté du peuple doit l'emporter sur le gouvernement des juges et sur l'Union européenne, car les deux sont liés."