Toulouse : attaquée par une nouvelle bactérie, la pelouse du Stadium va être changée

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Toulouse : attaquée par une nouvelle bactérie, la pelouse du Stadium va être changée
La pelouse a été attaquée à deux reprises par des bactéries.@ PASCAL PAVANI / AFP PHOTO / AFP
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La pelouse du Stadium de Toulouse va être changée, pour un coût de 460.000 euros, après avoir été attaquée de nouveau par une bactérie.

Stade en chantier. La pelouse du Stadium de Toulouse, attaquée par une nouvelle bactérie, va être totalement remplacée pour un coût total de 460.000 euros, a-t-on appris auprès de l'agglomération toulousaine. Déjà en mauvais état à cause d'un champignon, le pythium, la pelouse, qui commençait à enregistrer "une reprise naturelle grâce à de nouveaux semis", a été "attaquée à la fin de la semaine dernière de façon extrêmement virulente par une nouvelle maladie", a indiqué Romuald Pagnucco, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Stadium, cité dans un communiqué de l'agglomération. 

460.000 euros de dépenses. Cette bactérie, appelée Xanthomonas Translucens et qui a également attaqué la pelouse du stade de Bordeaux, a rendu le Stadium "totalement impraticable", a-t-il poursuivi. Le remplacement de la pelouse, qui sera achevé le 16 septembre, représente un coût total de 460.000 euros, a précisé Toulouse Métropole, qui a pris cette décision afin "d'éviter des thérapies à répétition aux résultats incertains" qui auraient pu "mettre en péril la programmation des semaines et mois à venir" dans l'enceinte où joue le Toulouse Football Club (L1).

"Un champ de patates". 300.000 euros avaient déjà été provisionnés "au cas où un replacage aurait été nécessaire pendant l'Euro 2016". En raison de l'état de la pelouse, la rencontre de rugby prévue dimanche entre le Stade Toulousain et Toulon n'a pas pu être organisée dans l'enceinte. Le TFC, habituel locataire des lieux, a sévèrement critiqué ces dernières semaines l'état du terrain, comparé par son entraîneur, Pascal Dupraz, au "désert de Gobi" ou à un "champ de patates". Dans un entretien à la Dépêche du Midi, le directeur général de la Ligue de football professionnel Didier Quillot avait jugé récemment cette pelouse "indigne de la Ligue 1" et appelé à ce qu'elle soit changée "le plus vite possible".