Les frères Metge, le Dakar dans le sang

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Michaël et Adrien Metge, issus d’une famille passionnée de sports mécaniques, concourent tous deux sur le Dakar en catégorie moto. 

REPORTAGE

Ils sont les dignes successeurs d’une lignée passionnée de sport auto. Les frères Michaël et Adrien Metge, respectivement 37 et 30 ans, sont tous deux engagés sur le Dakar 2017 en catégorie moto. Avant eux, leur père Jean-Yves avait lui aussi participé à la mythique course dans les années 1980, en catégorie auto, tandis que leur mère a elle terminé à la deuxième place du rallye des Gazelles. Portrait de ces frères concurrents sur la piste, mais inséparables en dehors.

"On habite à 20 mètres l’un de l’autre." Michaël et Adrien, originaires du Gard, partagent bien plus que la passion des sports mécaniques.  "On habite à 20 mètres l’un de l’autre, on est tout le temps ensemble", raconte Adrien, le cadet. Les frères Metge s’entraînent ensemble tout au long de l’année, sur le Domaine familial de Sebens, dans le Gard. Partenaires d’entraînement, ils n’en restent pas moins compétiteurs dans l’âme. "On se tire la bourre tout le temps : quand un va moins vite, il se force pour rattraper l’autre, et ainsi de suite", sourit Adrien.

Les conseils du grand frère. Hors de question cependant de se lancer dans une compétition fraternelle sur le Dakar, course extrêmement exigeante et piégeuse. Michaël, en bon grand frère, rappelle constamment à son cadet les consignes de sécurité. "C’est une course dangereuse, tout ce que je peux lui donner comme conseil je le ferai. On en discute souvent ensemble, il a bien compris tout ça", assure-t-il.

Des pilotes expérimentés. Adrien et son aîné ne sont cependant pas des bizuths. Michaël en est, déjà, à son cinquième Dakar cette année (18e en 2013 et 13e en 2014), même si les deux derniers ont été difficiles pour lui, avec deux abandons successifs. Adrien, lui, a conclu son premier Dakar l’an dernier à  une très belle 11e place. L’objectif pour les deux frères reste toutefois de prendre du plaisir et de terminer la course sain et sauf pour rassurer leur mère, forcément doublement inquiète.