Zlatan Ibrahimovic se livre

  • A
  • A
Zlatan Ibrahimovic se livre
@ REUTERS
Partagez sur :

FOOT - Retrouvez les meilleurs extraits de l'autobiographie de Zlatan Ibrahimovic.

Zlatan Ibrahimovic sévit aussi sur papier. Dans son autobiographie (Moi Zlatan Ibrahimovic, éditions JC Lattès) qui sort mercredi en France, l'attaquant du PSG revient sur toute sa carrière sportive mais aussi sur ses débuts à Rosengård, un quartier de Malmö où il passait son temps à voler des vélos. Dans ce livre écrit par David Lagercrantz, l'attaquant suédois ne cherche pas à montrer une image parfaite. Entre coups de sang avec ses entraîneurs, exploits dans les plus grands stades européens, Zlatan se raconte. Voici les meilleurs extraits.

Petit, Zlatan "zozotait". Né d'un père bosnien et d'une mère croate, Ibrahimovic a grandi tout près de Malmö. L'actuel n°10 du PSG raconte son enfance plutôt difficile dans son autobiographie, mais sans pour autant virer dans le pathos. "Enfant, je n'étais pas très grand. J'avais un long nez, je zozotais et je devais aller chez l'orthophoniste. A côté de ça, j'avais la bougeotte".

Couverture-Zlatan

Guardiola "n'a pas de couilles". Dès les premières lignes, pas besoin d'être un grand connaisseur du foot pour savoir qu'Ibrahimovic ne porte pas vraiment Pep Guardiola dans son cœur. Transféré au Barça pour 46 millions d'euros (plus Samuel Eto'o) en 2009, Zlatan n'a pas vraiment bien vécu l'expérience. Malgré ses 24 buts en 42 matches, le Suédois s'entend très mal avec son coach de l'époque, Pep Guardiola. Un jour, "Ibra" s'adresse au Catalan et lui explique sa façon de voir les choses : "tu n'as pas de couilles ! Tu te fais dessus face à Mourinho. Tu peux aller au diable !" Et de rajouter une couche sur le Barça : "Messi, Xavi, Iniesta et toute la bande se tenaient comme des petits écoliers. Les meilleurs footballeurs du monde étaient plantés là, la tête baissée, et je n’y comprenais rien. C’était ridicule".

>>> A LIRE : Moi, David, dans la peau d'Ibrahimovic

Sa philosophie. Il parle souvent à la troisième personne du singulier, sort des phrases ahurissantes en conférence de presse comme "il n'y a qu'un seul Zlatan". Dans Moi Zlatan Ibrahimovic, éditions JC Lattès, il explique rapidement sa philosophie : "n'en faire qu'à [sa] tête". "Je me tape de ce que les autres pensent et je n'ai jamais aimé me retrouver au milieu de gens coincés. J'aime les mecs qui grillent les feux rouges".

Une passion pour le football... Dès les premières pages de son autobiographie, on comprend mieux l'importance du football dans sa vie. "Je n'étais pas vraiment le garçon le plus équilibré ou le plus prometteur. J'étais juste un de ces morveux qui tapaient dans la balle. J'avais d'incroyables coups de sang. Je filais des coups de tête aux uns et aux autres et je hurlais sur mes copains de l'équipe. Enfin, au moins j'avais le football".

Ibrahimovic-Guardiola-Mouri

... et pour Mourinho. Dans ce livre, Zlatan tire à boulets rouges sur plusieurs grands noms du foot comme Marco Materazzi, il n'est pas avare en compliments. Exemple avec José Mourinho, l'entraîneur portugais qu'il a côtoyé à l'Inter Milan. "Une méga star. Il est génial", explique simplement "Ibra". "Ce mec dit tout ce qui lui passe par la tête. Je l'aime bien. Il est l'exact opposé de Guardiola". Et dans sa bouche, c'est un sacré compliment.

>>> A LIRE : Les casseroles d'Ibrahimovic

La Ligue des champions lui manque toujours. S'il a gagné à de nombreuses reprises des titres nationaux (avec l'Ajax d'Amsterdam, l'Inter Milan, le Barça, le Milan AC), il n'a jamais réussi à gagner la coupe aux grandes oreilles. Ironie de l'histoire, il partira de l'Inter Milan en 2009 pour le Barça. Mais en mai 2010, Ibrahimovic avait parié sur le mauvais cheval... En partant, Mourinho lui avait dit : "cette année, c'est nous qui allons la remporter, ne l'oublie pas".

Zlatan, immense fan de Ronaldo. Même Zlatan a été fan de Ronaldo. Comme tout le monde. "J'avais 16 ou 17 ans et je savais tout de Ronaldo", raconte-t-il dans son autobiographie. "J'étudiais ses feints et ses accélérations. Je n'étais pas le seul. Mais personne n'avait poussé l'obsession aussi loin que moi. Je ne négligeais aucun détail. Sans lui, je pense que j'aurais été un tout autre joueur ".