Le nouveau Vélodrome peut-il aider l'OM ?

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Le nouveau Vélodrome peut-il aider l'OM ?
@ MAXPPP
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12E HOMME - Marseille affronte Arsenal mercredi en Ligue des champions (20h45).

"Cette année, on dirait vraiment un volcan en éruption". Parole de Marseillais, celle de Michel Tonini, président des Yankees, l’un des principaux groupes de supporters de l’OM. Les travaux du stade Vélodrome en vue de l’Euro 2016 ont bien avancé et offrent une ambiance totalement différente. Arsenal est donc prévenu. Mercredi soir (20h45) pour leur premier match de Ligue des champions, les Anglais seront reçus par un public chaud bouillant.

267 millions de travaux et un nouveau toit

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Avant la Coupe du monde 1998, le stade de l’Olympique de Marseille avait été considérablement transformé. Un stade ouvert, très souvent balayé par le mistral. Une enceinte sportive extrêmement esthétique mais pas forcément pensée pour faire peur à l’adversaire. "L’équipe a toujours été autant supportée", nous assure Michel Tonini. "Mais sans toit, le son ne restait pas dans le stade".

L’année dernière, les joueurs d’Elie Baup jouaient dans des conditions particulières. "Une tribune entière était fermée", explique Lionel Luc, fan de l’OM depuis plus de 20 ans. "Avec les travaux, on bouffait de la poussière et l’ambiance n’était pas à la hauteur de l’équipe. Mais maintenant, c’est bien différent".

"On n'arrive même pas à se parler"

Le chantier n’est pas encore terminé mais le Vel' commence à avoir fière allure. Au total, les travaux coûteront 267 millions d’euros, financés par des investisseurs privés et par la ville de Marseille – qui en est propriétaire. A terme, les Phocéens joueront dans un stade de 67.000 places. En attendant la fin du chantier, 48.000 supporters pourront assister aux matches cette saison.

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"S’il y a que la moitié du stade qui chante, on a l’impression qu’on est 100.000. Et quand tout le stade se met à chanter, c’est monstrueux", raconte Michel Tonini, président des Yankees, l’un des principaux kops de l’OM. "On n’arrive même pas à se parler côte à côte. On est obligé de hurler pour s’entendre. Je n’avais jamais connu ça", assure ce supporter qui a connu son premier match au Véldrome en 1972. Arsenal est habitué à jouer dans des ambiances de feu mais mercredi soir, ils pourraient bien être surpris par ce nouveau Vélodrome…