Foot : le PSG se lance dans les cryptomonnaies avec une plateforme de "socios 2.0"

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Foot : le PSG se lance dans les cryptomonnaies avec une plateforme de "socios 2.0"
"Socios.com" veut "réinventer" le concept des "socios" "dans une forme plus 2.0". Image d'illustration.@ PASCAL GUYOT / AFP
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Les fans, qui achèteront des "tokens" (jetons, ndlr) seront solliciter lors de sondages et accéderont à des récompenses.

Après le e-sport, le Paris SG  se lance dans l'univers des cryptomonnaies : le club français a signé lundi un partenariat de "plusieurs années" avec "Socios.com", une plateforme utilisant la technologie blockchain pour approfondir "l'engagement" des fans avec les clubs de football via l'acquisition de "jetons" dédiés. Première équipe à rejoindre "Socios.com", le PSG n'a pas communiqué la durée ni le montant de ce partenariat, qui devrait rapporter toutefois "plusieurs millions d'euros", selon une source proche.

"Droit de vote" et "récompenses". Le principe ? Permettre aux fans d'acheter des "tokens" (jetons en anglais, ndlr) afin d'avoir "un droit de vote" lors des sondages en ligne lancés par le PSG. Mais aussi de "débloquer des récompenses, des contenus exclusifs, et des expériences de toutes sortes", explique Marc Armstrong, directeur du sponsoring du club parisien.

Des "socios 2.0". La plateforme basée à Malte dit vouloir "réinventer" le concept des "socios", ce système qui permet aux fans d'être associés aux décisions du club en devenant supporters-actionnaires, "dans une forme plus 2.0", selon son fondateur Alexandre Dreyfus. Loin d'une consultation pour les orientations stratégiques du club, comme c'est le cas au Real Madrid ou au FC Barcelone, les supporters parisiens devront répondre dès le "début de saison prochaine" à des questions plus anecdotiques.

Des "tokens" à un "coût très bas". Comme les cryptomonnaies, il y aura un nombre "limité" de "tokens" estampillés PSG qui seront émis grâce à la blockchain, cette technologie permettant de créer des sortes de grands registres virtuels, où des communautés enregistrent de manière infalsifiable leurs transactions, sans recours à une autorité centrale de contrôle. Le prix du "token", davantage "une sorte de badge" qu'une monnaie permettant d'acheter des biens ou de réaliser des transactions, n'a pas encore été déterminé. "Mais son coût sera très bas car cela est évidemment destiné au plus grand nombre", confie Alexandre Dreyfus.