EURO 2016 - Face à la Turquie, la Croatie s'impose sans flancher

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EURO 2016 - Face à la Turquie, la Croatie s'impose sans flancher
Modric, it's unREAL.@ AFP
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EN PATRON - Emmenés par un Modric en pleine forme, les Croates ont frappé un grand coup dans le groupe D, en dominant la Turquie (1-0), dimanche au Parc des Princes. La Croatie, nouveau poil à gratter de l'Euro.

LE "TOP LIVE"

Turan face à Modric, Guerriers de l’Anatolie face aux Brésiliens de l’Est. Classé à haut risque côté supporters, le choc entre les principaux outsiders du groupe D promettait de beaux duels sur le terrain. Et ça n'a pas loupé. Au Parc des Princes, les Croates ont réussi leur entrée en matière en s'imposant - comme souvent - face à la Turquie (1-0). Revivez notre Top Lab, le classement des moments forts du match revus à la sauce Lab Euro.

Le tableau d’affichage

TURQUIE 0-1 CROATIE (Au Parc des Princes, Paris)

  • But de Luka Modric (41e)

1. Submergés. Après une première période plutôt équilibrée, les vagues croates se sont enchaînées sur la cage turque dans le second acte. La transversale de Babacan a tremblé, et pas qu'un peu. D'abord sur un coup franc signé du capitaine Darijo Srna (52e), puis sur une tête d'Ivan Perisic (72e). La Turquie a tout donné pour revenir. En vain.



2. Un génie nommé Modric. Équilibre, technique, tout y est. Modric a fait étalage de son talent (et quel talent !), en reprenant de volée un ballon venu du ciel, à 25 mètres du but. Pas besoin de viser la lucarne tant son tir est limpide et surprend Babacan (41e). Un geste de génie récompensé par... un bisou, venu d'un supporter croate qui a bravé la sécurité pour célébrer le but. Et qui s'en souviendra.



Et Modric ne s'est pas contenté de son but. Le joueur du Real a régné sur le jeu en maître. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 78 ballons touchés, 52 passes, soit le plus fort total dans chacune des catégories. L'homme du match, sans discussion.



3. Coup pour coup. Si le match offrait de beaux duels sur le papier, ils étaient bien âpres sur la pelouse. Le crâne de Corluka peut en témoigner.



4. Sous tension. On craignait des affrontements entre supporters turcs et croates. Mais juste avant le match, ce sont des hooligans parisiens qui s’en sont pris à des supporters turcs, à quelques centaines de mètres du stade. Les forces de l’ordre, présentes en nombre, sont rapidement intervenues pour disperser les fauteurs de trouble. Loin, tout de même, des affrontements déplorés la veille en marge d'Angleterre-Russie à Marseille.