Voeckler roule Cofidis

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Voeckler roule Cofidis
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Alors qu'il devait s'engager pour deux ans chez Cofidis, Thomas Voeckler a décidé de faire machine arrière. Un choix "regrettable", selon le manager de l'équipe Eric Boyer. Le coureur français, 31 ans, devrait rester sous les ordres de Jean-René Bernaudeau, en passe de trouver un nouveau sponsor à feu la Bbox Bouygues Telecom.

Alors qu'il devait s'engager pour deux ans chez Cofidis, Thomas Voeckler a décidé de faire machine arrière. Un choix "regrettable", selon le manager de l'équipe Eric Boyer. Le coureur français, 31 ans, devrait rester sous les ordres de Jean-René Bernaudeau, en passe de trouver un nouveau sponsor à feu la Bbox Bouygues Telecom. Thomas Voeckler et Cofidis, ça ne roule plus. Alors que le coureur français, 31 ans, devait s'engager pour deux ans en faveur de l'équipe dirigée par Eric Boyer, il a rétropédalé ces dernières heures. "Thomas a pris la décision de ne pas signer et c'est regrettable. On lui avait fait une proposition précise et très correcte pour la suite de sa carrière. Je pense que personne ne pouvait lui proposer de meilleures conditions pour poursuivre sa carrière", a expliqué à Reuters le manager de la formation tricolore. Après l'annonce de la fin de l'équipe Bbox Bouygues Telecom, faute de nouveau sponsor, Thomas Voeckler semblait pourtant décidé à rejoindre Cofidis. Mais il avait aussi précisé qu'il espérait encore "un miracle", à savoir que son directeur sportif de toujours, Jean-René Bernaudeau, redonne vie à son équipe en trouvant un repreneur. "Ce n'est pas Cofidis qui rompt les négociations, c'est Thomas qui prend la décision de ne pas signer", a insisté Eric Boyer. Faut-il y voir un signe que le miracle a eu lieu ? C'est possible. Jean-René Bernaudeau a obtenu une dérogation pour trouver un sponsor jusqu'à lundi. Et samedi, alors qu'Eric Boyer était à Nantes où réside Thomas Voeckler pour parapher le contrat, un nouveau revirement s'est produit, laissant entendre que le directeur sportif de la défunte Bbox aurait trouvé ce qu'il cherchait depuis plusieurs jours au point d'être "un peu désespéré". Fidèle à son manager, avec qui il a remporté deux étapes du Tour de France en 2009, le coureur alsacien a sûrement senti le vent tourner, d'où sa décision de faire machine arrière. Les deux jours qui viennent diront si son choix est le bon.