Roddick entre dans le club des 500

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Roddick entre dans le club des 500
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Finaliste malheureux du dernier Wimbledon face à Roger Federer, Andy Roddick a retrouvé le sourire à Washington, où son succès face à son compatriote Sam Querrey (7-6, 6-4), obtenu dans la nuit de jeudi à vendredi au stade des huitièmes de finale, lui a permis d'obtenir sa 500e victoire sur le circuit professionnel.

Finaliste malheureux du dernier Wimbledon face à Roger Federer, Andy Roddick a retrouvé le sourire à Washington, où son succès face à son compatriote Sam Querrey (7-6, 6-4), obtenu dans la nuit de jeudi à vendredi au stade des huitièmes de finale, lui a permis d'obtenir sa 500e victoire sur le circuit professionnel.Il fallait bien ça pour que l'on cesse de lui rappeler le souvenir de sa finale perdue à Wimbledon face à Roger Federer. Ce n'est qu'une statistique, mais elle tombe à point nommé pour Andy Roddick plutôt lassé d'être renvoyé à ce douloureux dimanche passé sur le gazon londonien là où lui n'aspire qu'à se concentrer que sur la saison sur dur avec en point de mire l'US Open. Et quel meilleur cadre pour passer ce cap que ce tournoi de Washington, où l'homme du Nebraska s'est imposé déjà à trois reprises (2001, 2005 et 2007).Tombeur en deux sets (7-6 [4], 6-4) de l'homme en forme du moment, son compatriote Sam Querrey, qui restait sur trois finales consécutives – le premier Américain à accomplir pareille performance depuis... Roddick - disputées à Newport, Indianapolis et Los Angeles, où ce dernier venait de s'imposer, le n°5 mondial devient donc le 36e joueur depuis le début de l'ère Open à atteindre ce total de 500 victoires, le 15e Américain et seulement le 4e joueur en activité avec Roger Federer (657), Carlos Moya (573) et Lleyton Hewitt (511). L'Australien justement qui, dans le même temps, lui, s'est incliné, non sans démériter, face à l'Argentin tenant du titre, Juan Martin Del Potro (4-6, 6-3, 7-6[2]).Plus de Français en liceAvec un bilan de 500 victoires pour 157 défaites, 27 titres pour 43 finales disputées, Roddick, lui, ne semblait pas peu fier de sa performance, il est vrai méritoire à seulement 26 ans et onze ans après ses premiers pas victorieux sur le circuit à l'âge de 17 ans sur les courts du Masters 1000 de Miami: "Il n'y a qu'un petit nombre de joueurs à ce niveau, un groupe d'élite, a commenté l'Américain sur le site de l'ATP. J'ai atteint ce niveau suffisamment tôt (dans ma carrière), pour en ajouter bien d'autres. Cela récompense la constance de ma carrière." Le voilà lancé vers son prochain adversaire, le Croate Ivo Karlovic qui le devance au nombre d'aces claqués en 2009 (675 contre 625 pour l'Américain), mais face auquel il mène 4 victoires à 1: la 501e chauffe déjà... Après Jo-Wilfried Tsonga éliminé la veille, il n'y a plus de Français engagés à Washington. Jeudi, le bourreau de Tsonga, l'Américain John Isner s'est offert un nouveau scalp tricolore en la personne de Sébastien De Chaunac, sorti des qualifications et dont la belle aventure s'est achevée au stade des 8e de finale en deux sets secs (6-2, 6-4). Dans le même temps, Marc Gicquel, opposé à la tête de série n°5, Robin Soderling, avait fort à faire et le Tricolore n'a pas démérité puisqu'il ne s'incline qu'en trois manches (7-5, 5-7, 6-3) face au finaliste du dernier Roland-Garros.