Rentrée très classe à Bayonne

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Rentrée très classe à Bayonne
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Bayonne a fait sa rentrée médiatique vendredi. Le président Michel Cacouault et Alain Afflelou, entre autres, ont présenté deux nouvelles recrues à la presse: Mike Phillips et Sione Lauaki. L'occasion pour eux de rappeler que l'Aviron est plein d'ambitions et qu'il prend les mesures qui s'imposent pour "viser haut": Hausse du budget et de la masse salariale, construction d'un complexe sportif et médical de 450 m²...

Bayonne a fait sa rentrée médiatique vendredi. Le président Michel Cacouault et Alain Afflelou, entre autres, ont présenté deux nouvelles recrues à la presse: Mike Phillips et Sione Lauaki. L'occasion pour eux de rappeler que l'Aviron est plein d'ambitions et qu'il prend les mesures qui s'imposent pour "viser haut": Hausse du budget et de la masse salariale, construction d'un complexe sportif et médical de 450 m²... Il y avait du soleil, des photographes et des recrues de poids vendredi au siège de l'Aviron bayonnais. Les journalistes y étaient convoqués pour les présentations officielles des deux renforts de marque récemment débarqués dans le Pays basque: Mike Phillips et Sione Lauaki. Le demi de mêlée gallois arrive des Ospreys tandis que le troisième ligne néo-zélandais s'est engagé mercredi en provenance de Clermont-Ferrand. Ils sont tous deux les nouveaux symboles d'un club dont les ambitions prennent beaucoup d'ampleur. "Nous avons vraiment la prétention de jouer le très haut niveau", assure le président Michel Cacouault, dans les colonnes de Sud-Ouest. Alain Afflelou, l'actionnaire principal, confirme. "N'ayons pas peur de viser haut", a-t-il dit en confiant son désir de voir Bayonne "finir européen" à l'issue d'un exercice de Top 14 qu'il débutera face au champion de France toulousain, à l'occasion de la première journée programmée du 28 au 30 août. En mai dernier, l'Aviron avait terminé à la septième place, à un point du quatrième, Clermont. Le budget a donc été rehaussé en ce sens : il atteint désormais 18,3 millions d'euros. Tous les voyants sont au vert, Michel Cacouault ayant annoncé une hausse du budget sponsoring de 5 à 7%, une hausse de la masse salariale de 10% et une progression d'abonnements de 12% (ce qui fait environ 6 000 cartes vendues). Côté sportif, la reprise de l'entraînement avait eu lieu bien avant cette rentrée médiatique. Dès le 16 juin en fait, avec un groupe restreint auquel sont venus se greffer les recrues de cet été : Joe Rokocoko, Neemia Tialata, Mark Chisholm, Sione Lauaki, Mike Phillips et l'ancien Toulousain Cédric Heymans. Plusieurs joueurs qui ne forment, de l'aveu de Michel Cacouault, que les premières pierres d'un édifice appelé à tutoyer les sommets sur le long terme. "Je retiens trois mots pour la saison à venir : ambition, solidarité et humilité, explique-t-il sur le site Internet du club. Bien sûr qu'il est difficile de dire qu'on ne vise pas les six premières places. Aux côtés d'Alain Afflelou, qui est au club pour longtemps, notre plan vise le long terme. L'équipe ne se fera pas du jour au lendemain." Une seule délocalisation à Anoeta Les têtes pensantes de l'Aviron Bayonnais ont profité de cette journée pour faire quelques annonces. Notamment celle qu'il y aura bien une rencontre délocalisée à Anoeta, le stade de San Sebastian. Mais une seule, pas plus, et l'adversaire n'est pas encore défini. Ce ne sera en tout cas pas contre Perpignan, la Real Sociedad, pensionnaire de l'enceinte, recevant le Real Madrid pour un match de championnat espagnol de football le même jour. A la fin du mois, les joueurs pourront profiter, sous la tribune d'honneur de Jean-Dauger, d'un complexe de 450m² dédié au travail physique avec de nouveaux équipements sportifs et médicaux. Dans les cartons depuis plusieurs mois, la construction d'une nouvelle enceinte de 25 000 places est actuellement étudiée par une commission, ont annoncé les dirigeants bayonnais. L'Aviron voit grand et l'a démontré vendredi avec ces annonces. Mike Phillips, sur le site Internet du club, s'en languit d'avance. "Il y a beaucoup de choses à construire", se réjouit-il.