Cinq raisons de suivre Lyon-Potsdam

  • A
  • A
Cinq raisons de suivre Lyon-Potsdam
@ MAXPPP
Partagez sur :

LIGUE DES CHAMPIONS - L’équipe féminine de l’OL affronte les Allemandes de Potsdam mercredi soir.

Si aux Etats-Unis, au Danemark ou en Allemagne, le football féminin est un sport connu et reconnu, les joueuses françaises, elles, ne bénéficient pas du même soutien. Pourtant, les équipes françaises ont de très bons résultats ces dernières années. Lyon dispute mercredi soir sa deuxième finale consécutive en Ligue des champions. Un match retransmis pour la première fois à la télévision, en clair (sur Direct 8 à partir de 21h). Europe1.fr vous donne cinq bonnes raisons de ne pas louper la rencontre.

1. Pour voir un club français à ce stade. Depuis 2004 et l’épopée monégasque, plus rien ou presque. Cette année-là, l’équipe entraînée par Didier Deschamps se hisse en finale avant de perdre (3-0) contre le Porto de Mourinho. Chaque année, les fans de foot attendent un nouvel exploit, en vain. Avec l’équipe féminine de l’OL, les amoureux de foot et de Coupe d’Europe pourront enfin revivre le stress d’une finale.

2. Pour découvrir le foot autrement. Les règles sont les mêmes que pour les hommes. Corners, touches, penalties, but, cartons, etc. Vous n’aurez aucune surprise mercredi soir et vous pourrez suivre la rencontre sans aucun problème. S’il n’y a aucune différence dans le règlement, le foot féminin est tout de même un peu moins rapide mais les filles misent plus souvent sur la tactique.

3. Pour venger les hommes. Le Lyon de Claude Puel s’est arrêté en huitièmes de finale de la Ligue des champions, battu par le Real Madrid (1-1, 0-3). Celui de Patrice Lair, l’entraîneur des filles, a l’occasion de venger l’honneur du club des Gones. Encore faudra-t-il battre les redoutables Allemandes de Potsdam...

4. Pour une revanche. L’année dernière, les joueuses lyonnaises s’étaient inclinées au même stade de la compétition contre… Potsdam. Après un match très indécis, les Françaises avaient fini par craquer durant la séance de tirs au but (0-0, 7-6 aux t.a.b). Sandrine Brétigny et ses coéquipières ont l'occasion de prendre leur revanche.

5. Pour un troisième trophée. Si l’OL venait à l’emporter mercredi soir, les filles apporteraient la troisième Coupe d’Europe au football français. Après le succès de Marseille en Ligue des champions (1993) et le sacre du PSG en Coupe des vainqueurs de coupes (1996), l’OL pourrait inscrire son nom au palmarès.