Auxerre, patron provisoire

  • A
  • A
Auxerre, patron provisoire
@ Le Maine Libre
Partagez sur :

LIGUE 1 - Un but tardif de Pedretti envoie Auxerre au sommet du classement.

LIGUE 1 - Un but tardif de Pedretti envoie Auxerre au sommet du classement. Sans faire de bruit, Auxerre chamboule la hiérarchie établie dans les hautes sphères du championnat de France. Avec Montpellier installé sur le podium depuis plusieurs semaines, l'AJA est la deuxième surprise de la saison 2009-10 en Ligue 1. Une surprise qui confirme chaque week-end ses bonnes dispositions. Invaincus depuis cinq matches, les joueurs de Jean Fernandez ont prolongé leur série en dominant Le Mans (2-1) lors de la 29e levée. Un succès qui leur permet de prendre la tête du classement en attendant les résultats dimanche de Bordeaux, qui reçoit Lille, et de Montpellier, qui accueille Valenciennes. Les Manceaux ont pourtant failli priver Auxerre d'une nuit dans le fauteuil de leader. L'égalisation de Helstad, une tête à bout portant sur un coup franc de Corchia, à une minute de la fin du temps réglementaire semblait avoir plombé la soirée des supporters et des joueurs (1-1, 89e). Mais dans une réaction d'orgueil et avec l'envie caractéristique d'une équipe pour laquelle tout réussit, les Auxerrois arrachaient la victoire dans le temps additionnel. Sur un ballon qui traînait dans la surface, Oliech parvenait à effacer Ovono sorti à sa rencontre avant de servir en retrait Pedretti. Le plat du pied du capitaine icaunais faisait chavirer le stade Abbé-Deschamps (2-1, 91e). En première période, Jelen avait placé son équipe sur de bons rails en ouvrant le score. Une belle ouverture de Pedretti lançait le Polonais qui trouvait toutefois Ovono sur sa route. Le gardien manceau, sorti en dehors de sa surface, poussait trop loin le ballon et Oliech parvenait à l'éliminer puis à servir intelligemment son coéquipier qui marquait dans le but vide (1-0, 25e). Ce but délivrait Jelen de ses doutes, lui qui avait manqué beaucoup d'occasions nettes à Montpellier (1-1) le week-end dernier, au point de ne pas fermer l'oeil les deux nuits suivantes.