Au G8 du tennis, qui est qui ?

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Au G8 du tennis, qui est qui ?
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TENNIS - Les 8 meilleurs joueurs du monde ont d’étranges ressemblances avec les chefs d’Etat. 

Ils sont huit en costard cravate dans un rendez-vous au sommet chaque année à Londres. Eux, c’est les meilleurs tennismen de la planète qui se retrouvent au Masters, à partir de dimanche prochain. Sur la photo souvenir, ils font penser aux chefs d’Etat lors du G8. Et à y regarder de plus près, les adeptes de la petite balle jaune ne sont pas si différents des dirigeants des huit plus grandes puissances mondiales. Europe1.fr s’est amusé au jeu des ressemblances entre les hommes politiques et les sportifs. 

Djokovic-Obama

Djokovic, c’est Obama, le blagueur. Le président américain, c’est le bon camarade du G8. Un véritable cauchemar pour les photographes. Un petit mot de travers échangé avec son collègue, et c’est une tête qui dépasse sur la photo. Dernière joke du président américain, le petit mot d’accueil pour Giulia Sarkozy, le bébé présidentiel : "elle a la beauté de sa mère, plutôt que de son père, ce qui est plutôt une bonne chose". Sur le circuit ATP, Novak Djokovic fait son Barack. Chaque année pour Halloween, il déniche un masque pour surprendre les spectateurs et régaler les photographes. Ses imitations de Maria Sharapova ou Andy Roddick sont désormais célèbres, dans les vestiaires comme en dehors. 

Nadal-Sarkozy

Nadal, c’est Sarkozy, l’hyperactif. A chaque discours présidentiel, la presse s’amuse de ses petites manies. Et vas-y que je bouge les épaules, que je malaxe mon stylo et que je m’impatiente en permanence. Hyperactif, Nicolas Sarkozy a du mal à rester en place. Mettez lui une raquette dans les mains, enfilez-lui un short et un polo et vous obtiendrez… Rafael Nadal. Et vas-y que je remets mon caleçon, que j’essuie la ligne avec mon pied, que je remets mon bandeau. Au "ticomètre", il bat peut-être même Sarkozy. Demandez donc à ses adversaires qui attendent toujours trois heures avant qu’il serve, le temps qu’il fasse rebondir cinquante fois la balle, si Nadal a des tics… 

Federer-Merkel

Federer, c’est Merkel, le premier de la classe. Jamais un mot de trop, une copie souvent parfaite, Angela Merkel est toujours la bonne élève du groupe. Quand elle n’est pas d’accord, elle ne balance pas des piques mais adresse des remontrances. Lui, toujours très smart, joue de subtilité pour montrer qu’il n’ai pas le meilleur ami de tel ou tel joueur. Avec 16 titres du Grand Chelem, Roger Federer reste bien évidemment le grand maître incontesté du tennis. Quand son intelligence de jeu le place au-dessus du lot,  son double politique, Angela Merkel, cultive l’art de la tactique diplomatique. 

Murray-Nadal

Murray, c’est Cameron, "so british".  Impossible de ne pas associer ces deux-là. Devant le 10 Downing Street, David Cameron apparaît toujours avec un costume tiré à quatre épingles. Sobre mais efficace, tout comme Andy Murray. Jamais un mauvais pli sur son polo, blanc, même après trois heures d’efforts et de sueur. Autre point commun, le goût de l’effort. Quand à 5 ans, Andy passait des heures à viser les lignes blanches, David, lui, pensait déjà à intégrer le collège d’Eton, machine anglaise à former des élites. 

Ferrer-Monti

Ferrer, c’est Monti, le besogneux. Pas question de sourire sur la photo. Economiste très travailleur, Mario Monti vient tout juste de remplacer Silvio Berlusconi à la tête du gouvernement italien. Pas le temps d’appartenir à un parti politique, la crise économique exige un engagement de chaque instant et Mario Monti l’a bien compris. Sur le terrain, David Ferrer applique la même politique. Gagner des matches et grappiller des points ATP et des places au classement. Trop sérieux ? Non, c’est juste la seule clé de la réussite. Des questions ? 

Tsonga-Noda

Tsonga, c’est Noda, le joyeux. Vous avez déjà vu Jo-Wilfried Tsonga faire la gueule ? Non car "Jo" en est tout simplement incapable. Même quand il n’y a plus de Kinder Bueno, il trouve le moyen d’être de bonne humeur. Fatigué ou éliminé, le Manceau a toujours le petit rictus qui faut pour capter son public. Yoshihiko Noda est un peu pareil. Prenez les dernières photos officielles du G8, le Premier ministre japonais a l’air heureux. 

Berdych-Medvedev

Berdych, c’est Medvedev, le taiseux. Quand vous le croisez dans la rue, vous n’avez pas vraiment envie de lui taper sur l’épaule. Normal, le président russe n’est pas du genre à se marrer pour un oui ou pour un non. Au diner officiel G8, vous priez pour ne pas être assis à côté de lui. Au dîner de gala qui précède le début du Masters, c’est la même chose. Avec son côté parfois un peu mauvais joueur, Tomas Berdych n’a pas décroché la palme du meilleur camarade de classe. 

Fish-Harper

Fish, c’est Stephen Harper, l’inconnu de la bande. Quand vous voyez les images du G8 à la télé, il y a toujours cette petite question qui revient : mais… mais c’est qui lui ? Alors, vous égrenez les noms des pays présents. Rien à faire, ça ne vous revient pas. Allez, on vous aide, c’est Stephen Harper, le Premier ministre canadien. Au Masters de Londres, vous vous poserez certainement la même question avec la "grande perche" aux cheveux courts, un peu engoncé dans son costard. On vous donne la réponse à l’avance, il s’appelle Mardy Fish.