Six personnes liées à l'ultradroite arrêtées pour un projet d'action violente contre Emmanuel Macron

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Les suspects, âgés de 22 à 62 ans, sont des sympathisants de "l'ultra droite". 

Six personnes liées à l'ultradroite ont été interpellées mardi par la DGSI, dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris, du chef d'"association de malfaiteurs terroristes criminelle", a appris Europe 1 de source judiciaire. Ces personnes ont été interpellées en Isère, Ille-et-Vilaine et en Moselle, avant d'être placées en garde à vue par la DGSI. Il s'agit de cinq hommes et d'une femme, âgés de 22 à 62 ans. 

Selon nos informations, les services de renseignement ont été intrigués très récemment par des échanges sur internet entre sympathisants de "l'ultra droite". Cette enquête vise un projet imprécis et mal défini à ce stade d'action violente visant Emmanuel Macron

Une action violente contre le président. La semaine dernière, la section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête. Mais lundi, un événement a semblé précipiter les choses : le principal suspect, un homme de 62 ans originaire de la région Rhône-Alpes, s'est déplacé avec l'un de ses comparses en Moselle, département où le chef de l'Etat était de passage.

Pas question de prendre de risque : mardi matin, la police est allée interpeller six personnes, cinq hommes et une femme. Quatre de ces arrestations ont eu lieu en Moselle, une en Isère et une en Ille-et-Villaine. Les gardes à vue devraient permettre aux enquêteurs d'y voir plus clair sur la réalité de la menace que représentent ces proches de l'ultra-droite, sans liens avec les cellules déjà démantelées ces derniers mois.