La Fondation Bardot lance mardi sa nouvelle campagne d'affichage anti-fourrure

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La Fondation Bardot lance mardi sa nouvelle campagne d'affichage anti-fourrure
Les défenseurs des animaux rappellent que "la fourrure vient souvent de Chine". Image d'illustration. @ DIMITRIOS KAMBOURIS / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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Un millier de panneaux ont été répartis mardi en Île-de-France afin de sensibiliser le public sur le commerce de la fourrure. 

Un homme porte un blouson, le sang ruisselle de son col en fourrure : "j'aime les animaux ... morts !", indique le slogan de la nouvelle campagne d'affichage de la Fondation Bardot contre la fourrure, lancée mardi.

"L'objet dissocié de la vie animale". Un millier de ces panneaux, mentionnant l'adresse internet www.jeneportepasdefourrure.com et qui visent à interpeller le public sur le commerce de la fourrure, sont répartis à Paris et dans plusieurs villes de la région Parisienne. Selon la Fondation Bardot, "les gens dissocient l'objet de toute vie animale". "L'idée de cette campagne est d'interpeller ceux qui disent aimer les animaux, se promènent avec leur chien en ville, mais portent aussi des vêtements avec de la fourrure, parfois sans le savoir, pensant que c'est de la fourrure synthétique".

La Chine, principale fournisseuse. Les défenseurs des animaux rappellent que "la fourrure vient souvent de Chine où la fausse fourrure coûte plus chère", s'indignent-ils. La fourrure est fréquemment utilisée pour le col d'une veste, la garniture d'un manteau ou la doublure de gants. Les animaux que l'on rencontre le plus fréquemment dans les fermes à fourrure sont les visons, les renards, les ratons laveurs et les chiens viverrins mais aussi des chinchillas, des ragondins, des putois et des zibelines.

Journée d'action nationale le 14 janvier. Quant à l'association Fourrure Torture, elle organisera, comme chaque année depuis 2007, une journée d'action nationale le 14 janvier, jour du premier samedi des soldes d'hiver. "Chaque année dans le monde, près de 140 millions d'animaux sont tués pour leur fourrure", a rappelé Olivier Rafin, directeur de l'association Fourrure Torture.