Jean-Vincent Placé renvoyé en correctionnelle le 11 juillet

  • A
  • A
Jean-Vincent Placé renvoyé en correctionnelle le 11 juillet
Jean-Vincent Placé avait été interpellé mercredi dans la nuit après avoir été arrêté en état d'ébriété à la sortie d'un bar à Paris.@ ERIC FEFERBERG
Partagez sur :

Arrêté dans la nuit de mercredi à jeudi suite une altercation dans un bar, l'ex-secrétaire d'État devra comparaître le 11 juillet prochain devant le tribunal correctionnel.

L'ancien secrétaire d'État Jean-Vincent Placé, interpellé mercredi dans la nuit après avoir été arrêté en état d'ébriété à la sortie d'un bar à Paris, a été renvoyé en correctionnelle à l’issue de son déferrement devant un magistrat du parquet de Paris, a appris Europe 1 vendredi. Il devra comparaître le 11 juillet prochain devant la 10ème chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris.

Il sera jugé pour violences volontaires commises sous l'empire de l'ivresse n'ayant pas entraîné d'incapacité, outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique, et injure publique a raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion. Il a, dans la perspective de cette audience, été placé sous contrôle judiciaire.

Une soirée mouvementée. Jean-Vincent Placé, qui avait un taux d'alcoolémie de 2,32 g d'alcool dans le sang, a insulté la cliente d'un bar de la rue Princesse, connue pour ses nuits animées, dans le 6ème arrondissement de la capitale. Il s'y trouvait avec un ami sénateur centriste qui, lui, n'a pas été mis en cause. L'ex-secrétaire d'Etat, actuellement conseiller régional d'Ile-de-France, aurait proposé à la jeune femme de l'argent pour danser avec cet ami, ce qu'elle aurait refusé, le repoussant devant son insistance.

Le videur du bar a alors mis à la porte l'ancien sénateur qui, se présentant comme ministre, l'a menacé "de le renvoyer chez lui" en référence aux origines étrangères de cet employé  Alertés, les policiers ont été pris à partie verbalement à leur arrivée par Jean-Vincent Placé qui a de nouveau mis en avant ses anciennes fonctions ministérielles avant d'être interpellé.