Exposition Universelle : la candidature de la France est "prête"

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Exposition Universelle : la candidature de la France est "prête"
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La candidature de la France à l'Exposition Universelle 2025 est "prête" et "fidèle aux règlements", a indiqué mercredi le président d'ExpoFrance 2025.

La candidature de la France à l'Exposition Universelle 2025 est "prête" et "fidèle aux règlements", a indiqué mercredi le président d'ExpoFrance 2025, au lendemain d'une attaque en règle de la mairie de Paris.

"Cette candidature est prête". Depuis 2010, "au départ seul", puis avec entreprises, parlementaires, collectivités et "l'engagement du chef de l'Etat", "nous préparons avec autant de passion que de rigueur la candidature", écrit Jean-Christophe Fromantin, député-maire (DVD) de Neuilly-sur-Seine. "Aujourd'hui cette candidature est prête" et le projet "très contemporain", de par son thème, sa configuration ou son modèle économique, est "fidèle aux règlements auxquels sont soumis ces grands événements", ajoute le communiqué en référence au BIE (Bureau International des Expositions).

"Personne n'a le droit de briser" l'élan du projet. Jean-Louis Missika, adjoint à l'urbanisme d'Anne Hidalgo, avait vivement attaqué mardi devant le Conseil de Paris l'actuel projet, en pointant des "faiblesses graves" et la nécessité d'une nouvelle gouvernance. Affirmant que celle-ci est à l'étude, Jean-Christophe Fromantin ajoute que "personne n'a le droit de briser" l'élan du projet, qui peut générer 23 milliards d'euros de retombées. La maire de Paris, ville par ailleurs candidate aux jeux Olympiques de 2024, avait écrit en juin à l'Elysée pour signifier son opposition au projet.

"Ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain". Le Conseil de Paris a néanmoins voté mercredi un voeu pour que le principe de cette candidature française continue à être étudiée et votée par la Ville. "Ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain", a indiqué David Belliard, co-président du groupe écologiste porteur du texte. Les Radicaux de gauche, pour qui l'actuel dossier "présente des lacunes", ont rappelé être favorables à une candidature repoussée à 2030 avec des pavillons "sur le périphérique".