Excès de vitesse, délit de fuites... Le palmarès des infractions routières

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Excès de vitesse, délit de fuites... Le palmarès des infractions routières
@ AFP
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Sur les 24 millions de contraventions dressées en France en 2015, plus de la moitié concernent des excès de vitesse.

A la veille d'un nouveau chassé-croisé sur les routes de France, soyez particulièrement prudents car la police veille. Plus de 24 millions de contraventions ont été dressées l'an dernier. D'après le palmarès que publie le magazine AutoPlus vendredi, 200 types d'infractions ont été recensées.

Les excès de vitesse toujours nombreux. Celle que l'on retrouve le plus souvent reste l'excès de vitesse. Plus de 13 millions de PV ont été dressés l'an passé, soit plus de la moitié des verbalisations (58%). Le nombre d'excès de vitesse sanctionnés est en hausse de plus de 6%, notamment parce que les radars sont de plus en plus performants. Le stationnement - non-payé, interdit ou gênant - arrive en deuxième position dans ce classement avec plus de 6 millions de contraventions dressées. Viennent ensuite les feux rouges grillés, la non-présentation des papiers, ou encore le téléphone au volant : 11e au classement avec plus de 300.000 contraventions.

De plus en plus de délits de fuite. Si le nombre d'infractions graves, comme une circulation à contresens, sont en baisse, le nombre de délits de fuite, lui, est en forte hausse. Près de 200.000 cas ont été recensés l'an passé. C'est plus que le nombre de ceintures non attachées par exemple. "La peur d'être privé de volant pousse à bien des extrémités", écrit le magazine spécialisé. AutoPlus note par ailleurs qu'une fois le permis supprimé, beaucoup d'automobilistes continuent à conduire. Plus de 130.000 verbalisations ont été dressées pour conduite sans permis, soit une hausse de près de 3% par rapport à l'année précédente.

Moins de contrôles sur les routes. De manière générale pourtant, on pourrait croire à une amélioration des comportements sur les routes. Le nombre global de verbalisations a baissé de 2% l'an passé. Mais c'est surtout parce qu'il y a moins de contrôles. Les gendarmes et policiers, déjà bien occupés avec le plan Vigipirate, sont moins présents au bord des routes.