Bac 2017 : découvrez les résultats

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Bac 2017 : découvrez les résultats
Les résultats du baccalauréat sont attendus par quelque 720.000 candidats cette année.@ THOMAS SAMSON / AFP
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Ça y est ! Les quelque 720.000 candidats qui passaient le baccalauréat cette année sont fixés sur leur sort. Alors, ça passe ou ça casse ?

L'ESSENTIEL EN DIRECT

C'est l'heure des résultats pour les 720.000 lycéens qui ont passé le baccalauréat cette année. Si certains élèves exultent, d'autres font grise mine. Les résultats sont à retrouver sur notre moteur de recherche en cliquant ici.

Les principales infos à retenir

  • Les premiers résultats ont été affichés à 8h dans les académies d'Aix-Marseille et de Poitiers

  • Le taux de réussite avant le rattrapage est en baisse d'1 point par rapport à 2016

  • Vous pouvez retrouver les résultats ici

Le taux de réussite en baisse. On l'attendait avec impatience. Le ministère de l'Education nationale a communiqué, mercredi à 18h30, le taux de réussite du baccalauréat, avant le rattrapage. Le résultat est quasi-stable, en baisse d'un point par rapport ç 2016 : 78,6% des candidats ont obtenu leur bac du premier coup.

Les premiers résultats sont tombés. Les résultats des académies sont tombés au cours de la matinée. En Picardie par exemple, 2.847 candidats ont été admis dans les séries technologiques, 5.228 dans les bacs professionnels et 3.849 dans les bacs généraux. Pour l'académie Nancy-Metz, 9.103 candidats au bac général ont été admis sur 11.284 inscrits, et 3.646 candidats au bac technologique ont décroché le sésame sur 4.653 inscrits. Du côté de l'académie de Versailles, sur 25.166 candidats au bac général, 20.482 sont admis. Vous pouvez consulter la carte diffusée sur le site du ministère de l'Education nationale.

L'heure des résultats n'est pas la même partout. Toutes les académies n'ont pas la même heure de publication des résultats. Si les résultats de Guyane et Mayotte sont déjà connus, en métropole, c'est l'académie d'Aix-Marseille qui a ouvert le bal en donnant les siens dès 8 heures, suivie de Lyon et Orléans-Tours à 8h30. Les Franciliens ont été fixés à 10 heures.

Le dossier de l'élève compte aussi. Les jurys, réunis mardi, ont scellé le sort des 720.000 candidats inscrits cette année. Avant d'attribuer la note finale, les membres du jury se sont intéressés en particulier aux candidats qui étaient tout près de la moyenne ou de la mention, explique Vincent Goudet qui dirige la Maison des examens d’Île-de-France. "On va regarder, en comparant les copies, si les moyennes sur tel jury sont un peu moins basses que les autres, et en regardant le dossier du candidat s'il y a lieu de lui rajouter un point ou non. Ce qui, avec le jeu des coefficients, peut faire plusieurs points et va permettre de passer un seuil, le 8/20, le 10/20 ou le 12, le 14 pour les mentions", détaillait-il sur Europe 1 mardi.

Quelle mention ? La note détermine la mention obtenue par le candidat. Une moyenne située entre 8 et 10 ouvre la voie à l'épreuve des rattrapages qui ont lieu jeudi et vendredi, de 12 à 14 donne droit une mention assez bien, de 14 à 16 une mention bien et au-dessus de 16 une mention très bien. Les félicitations du jury peuvent accompagner une note située au-dessus de 18.

Plusieurs couacs sur le bac. Mercredi, pendant plus d'une heure, la communication des résultats s'est arrêtée, pour cause de problèmes techniques au sein des serveurs de l'Education nationale. Cette année encore, plusieurs couacs ont émaillé les épreuves, comme ces élèves du bac techno qui ont dû repasser l'épreuve d'espagnol parce que le sujet qu'ils avaient eu était déjà proposé l'année dernière. Ou ces lycéens de Terminale ES qui ont dû repasser l'épreuve de maths car leur examinateur s'est fait voler leurs copies. "Il y a toujours un maillon qui craque" avec un examen de cette "taille", a reconnu Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale mi-juin. "Chaque année on voit bien que c'est difficile de ne commettre aucune erreur du fait de l'ampleur de l'épreuve. C'est une des raisons pour lesquelles on réfléchit à une réforme du bac", a-t-il déclaré sur France 2.