VIDÉO - Ces stars qui s’engagent contre les cancers gynécologiques

  • A
  • A
VIDÉO  - Ces stars qui s’engagent contre les cancers gynécologiques
@ PHILIPPE HUGUEN / AFP
Partagez sur :

Une campagne de prévention et d'information est lancée car 9 cancers du col de l'utérus sur 10 pourraient être évités grâce à un dépistage régulier. Géraldine Nakache, Valérie Damidot ou encore Emma De Caunes y ont participé.

Les cancers gynécologiques (ovaire, col de l'utérus, trompes, endomètre...) touchent, chaque année, plus de 15.000 femmes en France. Des cancers parfois mal connus par les femmes elles-mêmes. C'est pourquoi l'association Imagyn, accompagnée par l'agence Havas Paris, vient de lancer une campagne de prévention et d'information baptisée Stars, sexe et gynéco. Des spots  que vous pouvez voir jusqu'au 8 mai à la télévision ou au cinéma.

Géraldine Nakache, Valérie Damidot, Chantal Thomas ou encore Emma De Caunes, elles sont une quarantaine de célébrités, à avoir participé à cette campagne dont le message à destination des femmes est clair : "Une fois par an ! Ce n’est pas compliqué ! UNE FOIS PAR AN !"

"Si elle avait été chez le gynéco, elle ne serait pas morte !" Ce qu'il faut faire une fois par an, c'est aller le gynécologue. Même après la ménopause. On devrait même dire surtout APRES la ménopause. Car trop de femmes l'oublient, à tort, quand on sait que l'âge moyen de décès d'un cancer du col de l'utérus est 64 ans. L'actrice Gwendoline Hamon est devenue la marraine de l'association Imagyn pour une raison très personnelles : "ma mère est morte il y a 9 ans, à 58 ans, d’un cancer du col de l’utérus. Elle n’est pas allée chez le gynéco pendant trois ans… Et puis elle s’est réveillée un matin, c’était inopérable et elle est partie très vite. Si elle avait été chez le gynéco, elle ne serait pas morte ! Donc il faut faire attention à soi. Les femmes, qui s’occupent très bien des hommes et de leur famille depuis la nuit des temps, il faut qu’elles commencent un peu à s’occuper d’elle-même."

Une consultation gynécologique, ça peut être aussi avec un généraliste ou même une sage-femme.  On estime que 9 cancers du col de l'utérus sur 10 pourraient être évités grâce à un dépistage régulier par frottis entre 25 et 65 ans.