Blu magazine, la sortie du petit frère de Rose

  • A
  • A
Blu magazine, la sortie du petit frère de Rose
@ Blu Magazine
Partagez sur :

NOUVEAUTÉ - Après le succès de Rose magazine, destiné aux femmes touchées par le cancer, voici Blu, pour les hommes. 

Depuis quatre ans, Rose magazine offre gratuitement un autre regard sur le cancer. Imprimé à 200.000 exemplaires, ce semestriel n’est pas un magazine médical mais plus un livre de chevet pour traverser l’épreuve de la maladie dans les meilleures conditions possibles. Après huit numéros, Rose a rencontré un grand succès auprès des malades. Un succès qui a donné des idées à Rose, avoir un petit frère.

"Les hommes le réclamaient". "C’était la suite logique de Rose", raconte Béatrice Lorant, rédactrice en chef de Rose et de Blu. Et puis, la demande devenait de plus en plus insistante. "Certains oncologues recommandaient à leurs patients hommes de lire Rose, faute de ne pas avoir de magazine pour eux. On a commencé à recevoir de plus en plus de mails pour savoir quand on sortirait un magazine spécialisé pour les hommes". Début novembre, Blu est né.

La même formule que Rose…mais pour les hommes. Pour ce premier numéro de Blu, l’ancien défenseur de l’équipe de France Eric Abidal a accepté de raconter ses années de combat contre son cancer du foie. Dans ce magazine "Life Style pour les malades du cancer", comme le décrit sa rédactrice en chef Béatrice Lorant, vous trouverez tout un dossier sur Movember, qui demandent aux hommes de se laisser pousser la moustache pour promouvoir le dépistage des cancers masculins. Dans Blu, vous pourrez aussi lire l’incroyable histoire de Jean Nerva, cet ancien champion du monde de snowboard qui a vaincu deux lymphomes intra-oculaires et qui distribue aujourd’hui des lunettes de soleil aux populations himalayennes à plus de 5.000 m d’altitude.

Movember

La parole aux malades. Des belles histoires mais aussi des questions très précises. Dans ce premier numéro, plusieurs questions sur le dépistage de la prostate sont posées à des urologues. Et puis, il y a aussi ces messages d’espoir qui font du bien, ces malades qui racontent leurs expériences. Comme Rose, certains sujets peuvent émerger grâce à l’expérience et aux demandes des lecteurs. "Il ne tient qu’aux hommes de s’emparer de Blu", s’enthousiasme Béatrice Lorant. "Pour Rose, on reçoit beaucoup de mails, des commentaires sur notre page Facebook pour nous soumettre des idées de sujet. On souhaite la même chose pour Blu !".