Quand les politiques parlent foot

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Quand les politiques parlent foot
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Fans avisés ou pourfendeurs du "foot business" : ce que pensent les politiques du Mondial.

Férue de ballon rond - "Je leur dis 'allez-y' ! En 1998, rappelons-nous, ça a été difficile au départ mais ça s'est très bien terminé (...). J'espère toujours qu'on arrivera en finale ! Le vainqueur ? Je dirais l'Espagne peut-être, si ce n'est pas nous". De Martine Aubry (n°1 du PS) qui a fait installer un écran géant au siège du PS pour regarder les matches.

Inconditionnel - "Je ne rate pas une Coupe du monde depuis 1974". De Xavier Bertrand (n° 1 de l'UMP).

Impassible - Le foot, "c'est pas trop mon truc". De Marine Le Pen (FN) écoeurée par "le pognon qui dégouline de ces gens".

Désenchanté - "Le football, c'est des artistes de haut niveau" mais aussi "du business", "le plus grand support publicitaire du monde". De Gérard Longuet, président des sénateurs UMP.

Désabusé - "C'est l'opium du peuple, cette histoire. Ca m'a toujours choqué de voir des rmistes applaudir des millionnaires". De Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche).

Bienveillant- "Je ne crois pas que le foot soit l'opium du peuple. Les rmistes n'applaudissent pas les millionnaires, mais le jeu". "On peut être de gauche et aimer le foot". De Benoît Hamon, le porte-parole du PS.

Avisée - "Je n'ai pas de problème avec l'équipe de France (...) Je ne suis pas là pour susciter la polémique, je suis venue ici pour un programme humanitaire". De Rama Yade, la secrétaire d'Etat aux Sports qui avait déclaré début juin : "J'attends que l'équipe de France nous éblouisse par ses résultats plutôt que par le clinquant des hôtels."

Retour à l'envoyeur - "Qu'elle y soit ou pas, c'est pareil, on n'y va pas dans le but de voir Rama Yade". D'Eric Abidal, défenseur de l'équipe de France à propos d'une visite des Bleus dans un township dimanche.