Propositions sur le terrorisme et la sécurité : "Je suis fidèle à mes principes", estime Juppé

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Le maire LR de Bordeaux et candidat à la primaire de la droite réfute tout virage à droite et assure être constant sur le sujet de la sécurité. 

INTERVIEW

"Je parle de ce que je pense et de ce que que je crois". Dans son livre publié cette semaine, Alain Juppé fait une cinquantaine de propositions sur le terrorisme et la sécurité après les attentats. Invité spécial de la matinale d'Europe 1 mardi, le candidat à la primaire de la droite et du centre, se défend de proposer la même chose que Nicolas Sarkozy. 

"Je suis fidèle à mes principes et à mes convictions". ''J'essaye d'écouter les Français", explique Alain Juppé. "Je ne m'occupe pas de savoir si c'est du copié-collé avec qui que ce soit. Je suis fidèle à mes principes et à mes convictions", a-t-il insisté. Quand on lui fait remarquer qu'il n'a quand même pas de gros points de désaccord avec son adversaire principal dans la primaire, Nicolas Sarkozy, le maire de Bordeaux explique cependant que ce n'est pas étonnant : "j'ai été ministre dans un gouvernement alors qu'il était président, on appartient à la même famille politique". Avant d'ajouter : "ceux qui me liront verront ma spécificité".

Mobiliser les réserves de la police et de la gendarmerie. Une spécificité que Alain Juppé détaille. Il met notamment l'accent sur deux priorités sur la sécurité après les attentats :"la première priorité, c'est de mettre des forces de police sur le terrain. On nous annonce 5.000 policiers et gendarmes : ok, mais cela prendra deux ans pour les recruter", affirme le candidat à la primaire qui veut "mobiliser dans l'immédiat les réserves de la police et de la gendarmerie". Il faut d'autre part pour lui améliorer le renseignement : "Nous (son gouvernement sous Sarkozy, ndlr) avons eu tort d’affaiblir ce qu'on appelle le renseignement territorial, ce renseignement au quotidien qui permet de faire remonter les signaux faibles. Il faut articuler ce renseignement en donnant à la gendarmerie un place plus importante dans la communauté du renseignement", explique-t-il ajoutant qu'il faut aussi "utiliser des techniques plus modernes".

>>Revoir l'intégralité de l'interview :


Sécurité et immigration : Alain Juppé répond...par Europe1fr