Primaire à droite : soutien de Fillon, Gilles Carrez parraine NKM

  • A
  • A
Primaire à droite : soutien de Fillon, Gilles Carrez parraine NKM
Gilles Carrez a réaffirmé son soutien à François Fillon pour la primaire de la droite et du centre.@ THOMAS SAMSON / AFP
Partagez sur :

Gilles Carrez a salué les "idées novatrices" de Nathalie Kosciusko-Morizet "dont l'absence dans le débat qui s'ouvre serait à tous préjudiciable".

Gilles Carrez, président LR de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a décidé de parrainer Nathalie Kosciusko-Morizet à la primaire de la droite, tout en réaffirmant son soutien à la candidature de François Fillon.

"Une femme de grand talent". "La primaire de la droite et du centre qui se tiendra les 20 et 27 novembre prochains doit être l'occasion, pour notre famille politique, de s'exprimer dans toute sa diversité d'idées, de personnes et d'opinions", déclare mercredi Gilles Carrez dans un communiqué expliquant sa décision. "C'est la raison pour laquelle j'ai décidé, en tant que parlementaire, d'apporter mon parrainage à Nathalie Kosciusko-Morizet, femme de grand talent aux idées novatrices dont l'absence dans le débat qui s'ouvre nous serait à tous préjudiciable", poursuit le député du Val-de-Marne. "Ce parrainage n'enlève rien au soutien que j'ai apporté dès le début à la candidature de François Fillon", précise-t-il cependant.

500 parrainages à trouver. La députée de l'Essonne, qui a fait une croix sur ses vacances pour partir à la chasse aux parrainages, avait déjà reçu le soutien d'Alain Juppé, lors de son passage à Hossegore à la mi-août. "J'encourage vivement mes amis à parrainer Nathalie", avait dit le maire de Bordeaux, lui-même candidat à la primaire, saluant sa "modernité". "Optimiste", Nathalie Kosciusko-Morizet avait attesté la semaine dernière atteindre "plus de deux tiers" des parrainages. "Il me manque de l'ordre de 500 parrainages d'adhérents, une cinquantaine de parrainages d'élus et quelques parrainages de parlementaires", avait-elle précisé.

Pour être investis à la primaire, les candidats doivent collecter d'ici le 9 septembre, les signatures de 2.500 adhérents et de 250 élus dont au moins vingt parlementaires.