Pour Mélenchon, l'adversaire à battre à Marseille est la candidate de Macron

  • A
  • A
Pour Mélenchon, l'adversaire à battre à Marseille est la candidate de Macron
Pour Mélenchon, son adversaire à Marseille est la candidat de La République en marche !
Partagez sur :

Pour le leader de la France insoumise, le député PS sortant Patrick Mennucci "a tort de croire (qu'il vient) à Marseille à cause de lui".

Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise pour les législatives à Marseille, a affirmé dimanche que l'adversaire à battre était, pour lui, la candidate de La République en marche! et non le député socialiste sortant Patrick Mennucci.

"Le PS est quasiment éliminé des deuxièmes tours". "Par définition, c'est la candidate de Emmanuel Macron qui est mon adversaire. Patrick Mennucci a tort de croire que je viens à Marseille à cause de lui", a déclaré Jean-Luc Mélenchon sur France 3. "Le Parti socialiste est quasiment éliminé des deuxièmes tours dans toutes sortes de circonscriptions. Si on veut qu'il y ait une alternative à Emmanuel Macron, il faut y aller en force donc mon adversaire, c'est évidemment la candidate d'Emmanuel Macron", a-t-il ajouté.

Mennucci promet un "affrontement complet". Le leader de La France insoumise, éliminé au premier tour de l'élection présidentielle, se présente dans la 4ème circonscription des Bouches-du-Rhône aux législatives des 11 et 18 juin. Il vient sur les terres du socialiste sortant Patrick Mennucci, qui lui a promis un "affrontement complet". La candidate du parti présidentiel est Corinne Versini. Jean-Luc Mélenchon a assuré que son intention n'est pas de "rayer de la carte" le Parti socialiste.

"Mon intention n'est de rayer personne, c'est de construire une force positive", a-t-il affirmé. Le PS "ne sait toujours pas s'il est dans la majorité avec Macron ou dans l'opposition avec moi. Par conséquent, il faut qu'on passe par cette étape où une force surgit et est capable de gouverner", a-t-il ajouté.

Nicolas Hulot quittera le gouvernement "dans six mois". Le leader de la France insoumise a également prédit que Nicolas Hulot quitterait "dans six mois" son poste de ministre de la Transition écologique et solidaire d'un gouvernement qui ne comprend "à peu près rien" à l'écologie. "Je crois que, dans six mois, il s'en va, si ça tient six mois", a affirmé Jean-Luc Mélenchon sur France 3.