Ce qu'il faut retenir de l'interview de François Fillon

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Ce qu'il faut retenir de l'interview de François Fillon
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Premier invité de la matinale spéciale élection présidentielle d'Europe 1, François Fillon a répondu sur les affaires qui lui sont reprochées, ainsi que sur son programme.

L'ESSENTIEL

Polémiques en série, crise chez Les Républicains… À 40 jours du premier tour, François Fillon a répondu aux questions de Thomas Sotto et Fabien Namias, dans une matinale spéciale élection présidentielle, lundi sur Europe 1. Voici les cinq moments à retenir :

"Plus on va m'attaquer, plus je vais répondre"

François Fillon se veut toujours offensif. "Plus on va m'attaquer, plus je vais répondre", a affirmé le candidat à l'élection présidentielle lundi matin dans la matinale d'Europe 1, après avoir dénoncé "une forme de chasse à l'homme" à son encontre.

Les costumes, c'est sa "vie privée"

Mis à mal par une nouvelle polémique autour de ses onéreux costumes, dont certains offerts par un "ami", François Fillon s'en défendu sur Europe 1. "Je ne vais pas vous répondre sur ce sujet, c’est ma vie privée, ça ne regarde personne. J’ai parfaitement le droit de me faire offrir un costume par un ami, ça n’est pas interdit", a balayé le candidat.

François Fillon a "changé d'avis" sur le noms de ses ministres

Lâché par une partie de son camp après l'annonce de sa probable mise en examen, François Fillon a été contraint de revoir ses plans en cas de victoire à la présidentielle. La constitution de son gouvernement a changé. François Fillon avait pourtant prévu de dévoiler les noms des membres de son gouvernement avant le premier tour de la présidentielle. Une promesse qu'il n'honorera "sans doute pas", au vu "de la crise" que traverse son camp. 

Il charge ceux qui l'ont lâché 

François Fillon n'a pas digéré les très nombreuses défections de son camp. Il affirme même ne pas "les comprendre". "La plupart d'entre eux reviennent, comme vous pouvez le constater", a-t-il cependant souligné dans un sourire.

"Naturellement, les salaires doivent augmenter"

Le candidat LR à la présidentielle a détaillé son programme, et notamment sur l'épineuse question des suppressions de postes dans la fonction publique. François Fillon a promis, en contrepartie de la suppression de 500.000 postes de fonctionnaires en cinq ans, une négociation sur l'augmentation des salaires. "Je dis aux fonctionnaires : aujourd’hui, si rien n’est fait, vous êtes condamnés à n’avoir aucune augmentation de salaire dans les dix ans qui viennent".