"La France ne pratique pas la vengeance"

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"La France ne pratique pas la vengeance"
@ EUROPE1
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Le Premier ministre a répondu aux questions de Thierry Guerrier.

Le Premier ministre François Fillon était l'invité d'Europe 1 mardi. Il a répondu en direct aux questions de Thierry Guerrier concernant la mort de l'otage français Michel Germaneau.

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8h32 : "Je m'apprêterai à tourner la page "Matignon" quand le président le décidera, c'est son choix, seulement son choix", conclut le Premier ministre.

8h31 : "On ne peut pas parler de politique de rigueur pour la France. Mais s'agissant des dépenses publiques, il s'agit de rigueur", nuance François Fillon.

8h29 : "Diriger la France, c'est difficile. Pour moi, il n'y a pas une fin d'année ou un début d'année. Je vais partir quelques jours me reposer ,mais avec un horizon qui est la réforme des retraites et la sortie de la crise économique".

La mort de Michel Germaneau

8h27 : "Naturellement les ministres concernés seront à disposition des commissions parlementaires" pour répondre aux questions sur les circonstances de la mort de l'otage français.

8h26 : "Le niveau d'alerte est très élevé", en France explique François Fillon.

8h25 : Le combat contre Aqmi "va se renforcer",souligne le Premier ministre précisant que la France n'allait pas "venger" Michel Germaneau.

8h24 : "Nous avons des forces qui assurent l'instruction de l'armée mauritanienne" Nous avons assuré l'appui de l'opération mauritanienne du début jusqu'à la fin".

8h23 : "Nous discutons à chaque fois que c’est possible pour sauver la vie des otages français à l’extérieur", explique François Fillon, ajoutant que parfois une intervention est nécessaire quand le dialogue n'est plus possible.

8h22 : "En raison du caractère anormal, étrange de cet ultimatum, nous pouvons penser que Michel Germenaeau était déjà mort".

8h19 : "Nous n'avons jamais eu la moindre réponse des ravisseurs", déclare François Fillon. "Puis nous avons reçu l'ultimatum. A partir de ce moment là nous avons eu la certitude qu'il allait être assassiné", confie le Premier ministre, justifiant ainsi le raid militaire pour tenter de libérer l'otage.

8h15 : Le Premier ministre dit ne pas savoir si Michel Germaneau est mort depuis longtemps. "Nous avons tout fait pour lui sauver la vie", précise-t-il.