Hollande brouillé avec lui ? "Une plaisanterie", selon Valls

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Hollande brouillé avec lui ? "Une plaisanterie", selon Valls
François Hollande et Manuel Valls se sont appelé pour se "souhaiter la bonne année".@ STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
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L'ancien Premier ministre a assuré que François Hollande et lui continuaient d'entretenir de bons rapports et qu'ils s'étaient récemment téléphoné.

Manuel Valls a qualifié mercredi sur RTL de "plaisanterie" les informations de presse affirmant que François Hollande était brouillé avec lui, assurant que le président de la République souhaitait sa victoire à la primaire de la gauche.

Hollande et Valls se sont souhaité "la bonne année". Un froid entre le chef de l'Etat et l'ex-Premier ministre, comme le rapporte notamment le Canard Enchaîné, selon qui les deux hommes ne sont pas même pas souhaité bonne année ? "C'est une plaisanterie, nous nous sommes encore parlé il y a quelques jours pour nous souhaiter la bonne année", a répondu Manuel Valls. "François Hollande a décidé de ne pas être candidat à la présidence de la République et de ne pas passer par la primaire, ce n'est pas pour se remettre dans le débat sur la primaire", a plaidé Manuel Valls, interrogé sur l'absence de soutien public du président. 

"Sa parole comptera". "Mais ne pensez pas un seul instant que François Hollande ne suit pas cette élection primaire avec intérêt et qu'il ne souhaite pas la victoire de celui qui peut représenter, celui qui a assumé les responsabilités du pouvoir, qui assume le bilan et qui ouvre d'autres choix", a-t-il encore affirmé. "Laissez au président de la République le soin de s'exprimer, il le fera après la primaire, sa parole comptera", a encore dit l'ancien Premier ministre.

Lors de l'annonce de sa non candidature à l'élection présidentielle, François Hollande avait surpris en n'adressant aucun message de soutien, même indirect à Manuel Valls. Celui-ci s'était attiré les foudres de proches du chef de l'Etat en affirmant dans le Journal du Dimanche en décembre qu'il n'excluait pas de se présenter à la primaire de la gauche face au président de la République, quelques jours avant la renonciation de ce dernier.