Macron "favorable" aux fonctionnaires payés au mérite

  • A
  • A
Macron "favorable" aux fonctionnaires payés au mérite
324 partages

L’ESSENTIEL – Retrouvez les points forts du passage du ministre de l’Economie dans la Matinale de Thomas Sotto. 

L'ESSENTIEL

Durant deux heures, mardi matin, Emmanuel Macron a été l’invité spécial de la Matinale de Thomas Sotto, sur Europe 1. Le ministre de l’Economie en a dit plus sur sur la loi #Noé (Nouvelles opportunités économique), dont il a présenté les grandes lignes lundi. Le texte, qui doit faciliter l’essor du numérique, via la création évoquée d’un fonds de pension à la française, vise aussi à poursuivre la dérégulation de certaines professions. Régulièrement égratigné par l’aile gauche du Parti socialiste et par la gauche de la gauche pour son trop grand libéralisme, le pensionnaire de Bercy a tenté de convaincre que sa future loi "Macron 2" doit permettre à l’économie française de sortir du rouge sans toucher aux droits des salariés. Pas sûr qu'en se prononçant pour la rémunération au mérite des fonctionnaires, il y soit parvenu.

Le ministre de l'Economie a aussi évoqué les dossiers chauds du moment : l'alliance Renault-Nissan, le temps de travail, la bourde de Myriam El-Khomri ou le retour du travail du patron de SFR Michel Combe,s ancien dirigeant d'Alcatel-Lucent.

>>> Retrouvez les principales déclarations d’Emmanuel Macron sur Europe 1.

8h55. "Rejoins le côté obscur de la droite". Pour finir, Emmanuel Macron a fait face à Nicolas Canteloup. Par la voix de l'imitateur, Nicolas Sarkozy a demandé au ministre de l'Economie de rejoindre "le côté obscur de la droite".


Emmanuel, rejoins le côté obscur de la droite !par Europe1fr

8h39. Un compte bancaire payant ? "Je veux croire à une rumeur". Alors que BNP-Paribas envisage de faire payer les comptes de ses clients, Emmanuel Macron s'y est opposé. "Le droit au compte, il existe", rappelle le ministre. "C'est une obligation des banques, nous y sommes très attachés et nous continuerons à le faire", explique-t-il. "Parce que les taux sont bas", certaines banques ont tendance à "faire payer certains frais", a reconnu cependant le ministre. "Pour les particuliers, les personnes les plus démunies", l'accès gratuit au compte en banque est nécessaire. "Je veux croire à une rumeur, je n'ai pas vu de propositions", a-t-il poursuivi, espérant que le projet de la BNP ne concerne que "les entreprises" ou "les clients les plus avantagés". "Pour les clients normaux, ça ne peut être une politique", a tranché Emmanuel Macron.


Macron : "le droit au compte, il existe"par Europe1fr

8h35. Temps de travail : "pour une flexibilité négociée". "Je ne crois pas que revenir sur la durée légale soit une bonne façon de faire", a répondu le ministre du Travail, interrogé sur les 35 heures. "Il faut donner plus de flexibilité. Je suis pour une flexibilité négociée. Il faut que la loi définisse un cadre, un ordre publique social, un socle. Ensuite, il faut que les branches d'activité, les entreprises puissent, par la négociation, définir les règles. Parce que certains secteurs ont besoin de plus de flexibilité que d’autres, certains secteurs ont besoin de s’adapter différemment."

8h29. "Un drame politique" si le FN prend une région. Alors que les régionales approchent, Emmanuel Macron s'est inquiété d'une évenutelle victoire du FN dans une ou plusieurs régions."C'est très important pour notre pays et pour nos régions de tout faire pour empêcher que le Front national n’accède aux responsabilités. Ce serait un drame politique", a-t-il affirmé. "Il faut tout faire pour défendre les candidats qui se battent sur le terrain avec leurs équipes, pour leur bilan ou leur projet. "Ce combat pour la réussite de leur région face, à ce qui est bien souvent du mensonge. Pas simplement une faute de voter Front national, parce que c’est collectivement un échec si on en arrive là. Mais c’est surtout une impasse, sur le plan économique , sur le plan social. Parce que ce que le Front national vous dit aujourd’hui, ce sont des choses qui n’existent pas, qui ne veulent pas. C’est une absence de réponse aux défis qui sont les nôtres."

8h25. "El-Khomri se bat sur le terrain tous les jours". Le ministre de ‘l’Economie a défendu sa collègue du Travail, récemment piégée pour n’avoir pas su combien de fois un CDD peut-il être renouvelé. "Myriam El-Khomri n’est pas une spécialiste du droit du travail. Mais ce n’est pas ce que l’on demande à un ministre. Elle est engagée dans les réformes en cours. Elle a déjà abondamment consulté les partenaires sociaux. Elle se bat sur le terrain tous les jours. Elle est engagée, elle est de bonne volonté. Et ça a beaucoup de valeur ", a-t-il assuré.

"Elle aurait préféré le savoir. Mais à la fin des fins, est-ce que ce qu’on attend des politiques c’est de répondre à des quizzs ? Est-ce que le rôle des journalistes c’est de faire repasser le baccalauréat tous les matins aux hommes et aux femmes politique ?", s’est-il interrogé. "Sur le fond, ce qui me pose un problème, c’est que le débat prenne cette nature. Il faut juger Myriam El-Khomri à son engagement et demain à ses résultats et donc à sa capacité à pousser des réformes. C’est une femme engagée qui ne compte pas son temps, ses heures et son énergie. Je préfère voir ça que le résultat à un quizz qui ne m’intéresse pas beaucoup."

8h22. Macron "favorable"aux fonctionnaires payés au mérite. Voilà qui risque de faire parler. Emmanuel Macron s'est prononcé en faveur de la rémunération des fonctionnaires au mérite. "J’y suis tout à fait favorable. Je ne suis pas contre les fonctionnaires. Mais il me semble important de réfléchir à la modernisation du cadre. On a besoin de fonctionnaires, on a besoin d’un statut de la fonction publique, pour garantir leur neutralité, leur impartialité. Maintenant, regardez la réalité des choses : il y a beaucoup de fonctions qu’on donne à des fonctionnaires qui pourraient l’être par des gens qui ne le sont pas. Et on garantit parfois des emplois à vie parfois de manière indue,  sans même passer par des concours. Et ça, ça n’est pas juste", a-t-il déclaré. 


Macron favorable à une rémunération au mérite...par Europe1fr

"Il faut accroître la part de mérite, la part d’évaluation dans la rémunération de la fonction publique. C’est une façon de la moderniser. Simplement, la performance ne se mesure pas comme dans l’entreprise. Car on est en charge de l’intérêt général", a-t-il poursuivi, avant de préciser : "Il s'agit là d'une conviction personnelle. Je ne suis pas en train de vous annoncer une réforme du gouvernement."

8h20. Sceptique sur la fusion impôt sur le revenu-CSG. Alors que Jean-Marc Ayrault fait son retour sur la scène politique en proposant d’instaurer un "impôt citoyen sur le revenu" fusionnant l'impôt sur le revenu et la contribution sociale généralisée (CSG), le ministre de l’Economie a fait part de son scepticisme. "Je suis pour une forme de stabilité sur le plan fiscal. Je pense qu’il faut continuer la baisse de manière crédible, durable, expliquée et perceptible", a réagi Emmanuel Macron. Et ce dernier de défendre le système actuel de calcul de la CSG, "un impôt dont la base est large et le taux relativement bas a des vertus. C’est d’ailleurs pour cela que la CSG avait été inventée". (…) Je pense que la CSG a un intérêt : tout le monde contribue à un taux qui est limité et je suis attaché à ce principe", a-t-il déclaré.

8h17. Glucksmann, "un vrai esprit critique, une conscience, qui disparaît". Emmanuel Macron a réagi à la mort d'André Glucksmann, dans la nuit de lundi à mardi. "C’était un grand philosophe, ce qu’on appelle un intellectuel engagé, une conscience. Il a fait partie de ce qu’on appelait les nouveaux philosophes. Il a fait partie, surtout de ceux qui ont porté le fer contre le totalitarisme", a rappelé le ministre. "On l’a oublié aujourd’hui, mais il y a eu un vrai combat intellectuel dans le monde critique, dans le monde politique, dans le monde intellectuel universitaire français, quand il s’agissait de parler des régimes totalitaires, en particulier du communisme.  Et il a fait partie de ces philosophes courageux qui se sont engagés dans la vie de la cité dans ce combat. Et qui ont éclairé, très tôt. C’est un vrai esprit critique en même temps qu’une conscience, qui disparaît il a un fils engagé aussi et des mais engagés. Je pense à eux", a-t-il conclu. 

8h11. Des réformes "pour rallumer le moteur européen". Le ministre de l’Economie a reconnu que la croissance ne bondirait pas l’an prochain. "Toutes les analyses montrent qu’on atteindra à peu près ce qu’on avait prévu cette année, entre 1,1 ou 1,2%. On a une économie qui reste atone, ce sera vraisemblablement la même chose l’année prochaine", a-t-il admis. " J’en tire deux conclusions : la première, c’est que les bonnes nouvelles ne viendront pas de l’extérieur. On a un problème au niveau mondial de demande. On fait les réformes en France pour rallumer le moteur européen. La deuxième chose, c’est qu’il faut enrichir la croissance française en emploi. Ça veut dire des réformes structurelles. La libéralisation de certains emplois à faible qualification, investir davantage pour développer l’emploi dans l’industrie et les services. 

L'objectif de 1,5% de croissance pour 2016 ? "Ça reste crédible, mais qui vous dit ce qui va se passer en Chine dans les semaines à venir. Qu’est-ce qui va se passer aux Etats-Unis par rapport à la baisse des taux?", a-t-il répondu, prudent.


Croissance : pourquoi sera-t-elle en baisse en...par Europe1fr 

8h03. "Michel Combes se moque de nous". Michel Combes, l'ancien patron d'Alcatel-Lucent, dont la prime de départ, 14 millions d'euros finalement ramené à 8 millions, est revenu sur la polémique lundi sur Europe 1. il a notamment affirmé que ses collègues étrangers lui en avaient voulu d'avoir accepté ce rabais. Et ça, ça n'a pas plu à Emmanuel Macron. "Bien sûr qu’il y a de l’indécence, il se moque de nous!", s'est agacé le ministre. "Il ferait mieux de s’occuper de sa nouvelle entreprise (SFR, ndlr). Il ferait mieux de ne pas rouvrir ce chapitre. (...) Il y a deux choses qui me choquent dans cette affaire : la première, c’est que Michel Combes ait décidé de partir avant la fin de la transaction avec Nokia. Quand on est le capitaine d’une équipe, on va jusqu’au bout. La deuxième chose, c’est qu’il y avait eu une modification des règles de rémunération après l’annonce de l’opération et alors même qu’il savait qu’il était en train de partir. Et ça, ça n’est pas correct."

Pour autant, "je suis pour rémunérer les talents parfois dans des montant qui peuvent choquer, mais il faut l’expliquer", a affirmé Emmanuel Macron. "Je ne suis pas pour stigmatiser ceux qui gagent beaucoup d’argent quand ça se justifie et quand les règles sont claires et transparentes. Ce qui n’était pas le cas."


Emmanuel Macron sur Michel Combes : "il se...par Europe1fr

7h57. "On doit aller au bout" du nucléaire. Pris à partie par Daniel Cohn-Bendit, qui lui reproche de ne pas avoir parlé de "modernisation de l'économie par l'écologie", le ministre de l’Economie a estimé qu'il ne fallait "pas opposer les modèles". Il y a un seul modèle aujourd'hui : "productif, environnemental et social et aussi plus numérique. On va repenser la façon de produire et de consommer", ce qui va permettre de "consommer moins en maîtrisant mieux sa consommation d'énergie par exemple", a estimé le ministre de l'Economie. 

Le ministre a rappelé que le modèle du nucléaire, mis en place après la Seconde guerre mondiale, s'exploite sur un cycle long. "On doit aller au bout", a affirmé Emmanuel Macron, par respect "pour celles et ceux qui y travaillent". Il a jugé néanmoins qu'"on [devait] aller beaucoup plus vite, beaucoup plus fort sur les nouveaux choix industriels et là, Dany a raison, on n'est pas assez clair", a reconnu le ministre. 


Nucléaire : on n'est pas obligé de continuer l...par Europe1fr

7h52. "Innover plus vite, plus fort". Emmanuel Macron a longuement défendu sa future loi, ladéjà fameuse #Noé. "Il y a une grande transformation de notre économie. Il y a des pans entiers parfois  menacés par le numérique, d’autres en train d’être transformés, d’autres qui sont en  train de se créer. Ce qui est fondamental, c’est de pouvoir innover beaucoup plus facilement. Il faut que la France puisse innover plus vite et plus fort," a-t-il expliqué. Il faut investir bien plus massivement dans nos entreprises dans tous nos secteurs innovants. L’investissement privé, c’est fondamental, l’investissement dans l’innovation  ça veut dire simplifier les choses pour ceux qui investissent. Il faut qu’on puisse investir dans l’appareil productif, dans les logiciels, les robots parfois, dans l’industrie lourde. Il faut qu’on puisse investir plus massivement dans les innovations, en biologie, en biotechnologie, en énergie."

Le ministre a également insisté sur l’entreprenariat individuel. "Qu’on facilite l’entreprenariat individuel. C’est faux de dire que certains veulent vivre seulement des aides publiques. Nous sommes dans un système où devenir un salarié, c’est devenu très dur. Il faut qu’il y ait différentes formes d’entrée dans le monde du travail. Aujourd’hui, il y a beaucoup de jeunes qui ont énormément de mal à entrer dans le salariat et à accéder à un CDI. En même temps, il y en a un certain nombre qui en ont assez de l’insubordination qui va avec le salariat. Le salariat, c’est protection contre subordination", a-t-il rappelé. "Il faut faciliter la création d’entreprises individuelles, de la micro-entreprise. Il faut ensuite les aider à avoir un financement beaucoup plus simple. Les jeunes, en particulier dans les quartiers défavorisés, veulent rentrer dans la vie active. Et si ça commence par un entreprenariat individuel, je préfère cela au chômage", a-t-il insisté.


Macron "préfère un emploi fragile au chômage"par Europe1fr

7h43. Travail du dimanche, "une loi proportionnée". Alors qu'en Italie, le travail du dimanche a tué le petit commerce, Emmanuel Macron n'a pas cette crainte pour la France. "La loi que j'ai portée est proportionnée" et les fermetures de petits commerces ont commencé bien avant, assure-t-il, "parce qu'on avait favorisé des grandes zones commerciales hors des centres urbains". Désormais, les maires peuvent "choisir" et "ouvrir jusqu'à un dimanche par mois". "Dans 98% du territoire, ça suffit", estime-t-il. La loi permet de "clarifier" en classant sa commune en "zone touristique" ou "zone commerciale" pour une ouverture tous les dimanches, détaille aussi le ministre. Et les zones touristiques internationales, ce n'est que "quelques quartiers dans Paris".


Travail du dimanche : "Je crois en la...par Europe1fr

7h23."Mobiliser l’épargne financière vers le risque". "On est le pays d’Europe qui crée le plus de start-up, on arrive de plus en plus à les financer. Mais pour les tickets, c’est à-à-dire les montants au-delà de 80,100 millions d’euros, c’est difficile en France. On n’a pas assez de fonds propres", a posé comme diagnostic Emmanuel Macron, avant de détailler ses solutions. "On va attirer les ‘capitaux-riskers’ étrangers. Il faut les faire venir en France, être une économie ouverte, compétitive. Ensuite, il faut développer ce capital-risque français. On propose de développer les règles fiscales qui permettent de développer cela, mais aussi de d avantage remettre les fonds propres que nous avons vers le capital, le risque. Le financement est aujourd’hui largement focalisé sur la dette. C’est important de mobiliser l’épargne financière qu’il y a en France vers le financement de économie et non pas vers la dette ou vers l’immobilier. C’est mal utiliser l’épargne financière de nos concitoyens."

7h17. Confiance dans les constructeurs automobiles français.  Alors que le scandale Volkswagen continue de frapper le secteur automobile, Emmanuel Macron veut croire que la France sera épargnée. "A priori, les groupes français ne posent pas de problème. Je suis prudent, mais je pense honnêtement que nos groupes ont fait des progrès en la matière. Quand les dirigeants de ces grands groupes m’assurent qu’il n ‘y a pas des comportements comparables à Volkswagen, je les crois", a-t-il assuré.

7h15. Renault-Nissan, la fusion n’est pas à l’ordre du jour. "L’alliance fonctionne très bien. Ce que nous avons voulu faire, c’est la renforcer. Nous avons défendu notre droit de vote double. Nous repasserons à 15% dès que les intérêts patrimoniaux des contribuables seront préservés. Nous ne sommes pas loin de pouvoir le faire. Quand nous avons conclu cette alliance nous avions 40% chez Renault", a rappelé le minsitre de l'Economie. "C’est important, compte tenu de ce que nous avons fait dans cette entreprise, d'avoir cette capacité de blocage. Je suis pour la préservation de l’alliance Renault-Nissan dans ces équilibres et l’intégration opérationnelle des deux groupes. La fusion n’est pas à l’ordre du jour. Carlos Gohn a la confiance de l’Etat-actionnaire. J’ai simplement rappelé la grammaire : il y a des actionnaires et il y a des dirigeants. Et il faut que chacun fasse son métier. 

7h05. Favorable à l'assouplissement de la loi Evin.  "Ce n’est pas quelque chose qui contrevient aux objectifs de santé publique", a estimé Emmanuel Macron au sujet d'un amendement adopté lundi par les députés visant à assouplir la loi sur la publicité du vin. "La loi Evin a été une formidable avancée, il faut la protéger, après, simplement, il faut permettre à certaines régions, le Bordelais, le Bourgogne, l’Alsace,  et aux emplois qui vont avec, à promouvoir l’oenotoursime."


Macron veut "laisser des parts de l'économie...par Europe1fr

6h58. "Thomas Thévenoud a été sanctionné, c’est suffisant". "Je condamne évidemment ce qu’il a pu faire", a déclaré Emmanuel Macron au sujet de l'éphémère secrétaire d'Etat, évincé du gouvernement en septembre 2014, à peine nommé, pour n'avoir pas payé ses impôts. "Il y a une procédure qui vit sa vie, mais je ne suis pas pour l’opprobre publique. Thomas Thévenoud a commis des fautes, il a politiquement payé pour cela. Il a été élu député, et ce qu’il a fait n’est pas incompatible avec cela. Il se représentera devant le suffrage universel et ce sont les électeurs qui choisiront. Il a été sanctionné comme responsable politique en sortant du gouvernement, il y a une procédure fiscale, je crois que c’est suffisant. Il faut proportionner les choses et je n’aime pas hurler avec la meute.


Macron : "Thomas Thévenoud a politiquement payé"par Europe1fr