Elections Régionales 2015 : Nicolas Sarkozy promet des "débats approfondis"

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Elections Régionales 2015 : Nicolas Sarkozy promet des "débats approfondis"
@ ALAIN JOCARD / AFP
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RÉACTION - Le président du parti les Républicains a promis que son camp prendrait le temps de "débattre au fond des choses" après les élections.

L'heure n'était pas au triomphalisme, dimanche 13 décembre, du côté de Nicolas Sarkozy, même si le Front national n'a emporté aucune région. A l'issue du second tour des élections régionales, le président des Républicains a voulu "rendre hommage aux Français qui se sont déplacés bien plus nombreux pour voter" et "remercier les millions d'électeurs qui se sont portés sur les listes des Républicains et du centre". Mais "cette mobilisation en faveur de nos candidats du second tour ne doit cependant, sous aucun prétexte, faire oublier les avertissements qui ont été adressés à tous les responsables politiques, nous y compris", a ajouté l'ancien chef de l'Etat.

"Les grandes questions qui angoissent les Français". "Il faut prendre le temps de débattre au fond des choses des grandes questions qui angoissent les Français", a promis Nicolas Sarkozy, pointant notamment "l’Europe, la politique économique, le chômage de masse, notre sécurité, la façon dont est organisée l'éducation de nos enfants, l’affirmation de notre identité". "Ces débats approfondis seront notre priorité pour les mois qui viennent. L’heure est plus que jamais au travail collectif au service de la France. Je consacrerai à cette tâche indispensable toute mon énergie."

L'union avec le centre réaffirmée. Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a insisté sur la nécessité de l'alliance de la droite et du centre. "L'unité dans la famille des Républicains, l'union avec le centre, le refus de toute compromission avec les extrêmes ont permis ces résultats. Ces principes doivent rester les nôtres dans l'avenir", a t-il déclaré. Entre les deux tours, cette union avait parue fragile. Le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, avait en effet fustigé le "ni-ni" (pour "ni fusion, ni retrait") prôné par Nicolas Sarkozy.

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