Éducation : Jean-Michel Blanquer veut "remuscler" le bac pour le rendre "plus utile"

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Éducation : Jean-Michel Blanquer veut "remuscler" le bac pour le rendre "plus utile"
Le ministre de l'Éducation nationale veut revoir le bac pour le rendre "plus utile" pour la suite du parcours de l'élève@ STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
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"Je pense qu'il faut qu'on retrouve son utilité profonde, qui est non pas d'être une forme d'évaluation finale de l'élève, mais (...) un tremplin pour la suite de son parcours", a assuré le ministre de l'Éducation nationale

Le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a souhaité dimanche "remuscler" le baccalauréat pour le rendre "plus utile" aux élèves, afin de leur offrir un "tremplin pour la suite" de leur parcours, davantage qu'une "évaluation finale" à l'issue du lycée.

Le bac 2017, première priorité. Dans l'immédiat, a souligné le ministre sur France Culture, "le sujet qui compte, c'est le bon déroulement du baccalauréat 2017", qui commencera le 15 juin, pour 700.000 candidats, avec l'épreuve de philosophie dans les filières générales et technologiques.

"Un tremplin" pour la suite du parcours de l'élève. Le président Emmanuel Macron avait indiqué pendant la campagne vouloir "moderniser" cet examen. Les candidats ne passeraient plus que quatre matières principales, les autres étant évaluées sous forme de contrôle continu. "C'est un sujet serein qu'on doit ouvrir", a confirmé Jean-Michel Blanquer dans l'émission "Rue des écoles". "J'ai toujours été un défenseur inconditionnel de l'existence du baccalauréat", a-t-il assuré, "mais je pense qu'il faut qu'on retrouve son utilité profonde, qui est non pas d'être une forme d'évaluation finale de l'élève, mais (...) un tremplin pour la suite de son parcours".

Des perspectives d'évolution pour le bac. Le ministre a souhaité être sur ce sujet, comme sur d'autres, "d'un grand pragmatisme, en étant capable de remuscler ce baccalauréat pour lui donner plus de sens et pour le rendre plus utile, tout simplement, pour les élèves". "Le baccalauréat non seulement n'est pas menacé de disparition, mais il a au contraire des perspectives d'évolution pour lesquelles le débat est très largement ouvert", a-t-il insisté, annonçant "des discussions et des concertations dans les temps qui viennent".


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