"The Wall", le nouveau jeu de TF1 : "On n'a jamais vu ça dans ce pays", assure Christophe Dechavanne

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"The Wall", le nouveau jeu de TF1 : "On n'a jamais vu ça dans ce pays", assure Christophe Dechavanne
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Annoncé par la chaîne comme un événement, le nouveau de TF1 "The Wall : face au mur" va faire ses débuts lundi soir. Avec à sa tête l'animateur Christophe Dechavanne.

INTERVIEW

Christophe Dechavanne fait son grand retour lundi soir à 19h sur TF1, après plusieurs mois d'absence. L'animateur sera à la tête du nouveau grand jeu de la chaîne, sur lequel elle mise beaucoup : The Wall : face au mur. Invité du Grand Direct des Médias lundi matin, Christophe Dechavanne n'a pas caché son emballement.

Jusqu'à 1,5 million d'euros de gains. "Pendant 40 minutes, on passe par toutes les phases possibles de l'émotion, qu'elles soient joyeuses, tristes, stressantes, angoissées, encourageantes. Ça ne nous empêche pas de nous marrer de temps en temps", annonce l'animateur. "Les candidats peuvent gagner jusqu'à 1,5 million d'euros à partager avec un téléspectateur. C'est quand même monstrueux !", estime-t-il. Lors des émissions déjà tournées, certains candidats ont pu remporter "quelques centaines de milliers d'euros", assure Christophe Dechavanne. "On n'a jamais vu ça dans ce pays (…) Si jamais ça ne marchait pas, je ne comprendrais rien", insiste l'animateur.

"La version française est meilleure que l'américaine". L'animateur de TF1 l'affirme : dans The Wall, il se sent "comme un poisson dans l'eau". "Les règles sont astreignantes. il y a une mécanique de feu. La vedette, ce n'est pas moi. Je m'inscris dans la structure d'un jeu que je n'ai jamais vu, et que les candidats en France n'ont jamais vécu", insiste-t-il. The Wall est en effet une adaptation d'un jeu américaine. Et Christophe Dechavanne en est persuadée, la version française "est meilleure que la version américaine, parce qu'elle est plus vraie". "On n'est pas dans le sur-'acting', où quand les candidats gagnent, ils fondent en larmes, en font des tonnes", explique-t-il, bien qu'il confesse avoir versé "une petite larmouille" au moment de la victoire d'une candidate. "J'ai toujours aimé faire gagner des candidats. Je suis là pour être en totale osmose avec eux", indique Christophe Dechavanne. "Quand je vois un candidat qui gagne et qui d'un coup perd 80.000 euros, je rage", décrit-il.