Jean-Yves Lafesse : le canular, "c'est du ping-pong"

  • A
  • A
Jean-Yves Lafesse : le canular, "c'est du ping-pong"
@ DR
Partagez sur :

INTERVIEW E1 - Jean-Yves Lafesse, invité de l'émission "Au Coeur de l'Histoire", mercredi, est revenu sur ses canulars diffusés pendant des années sur Europe 1.

Le roi des messages radiophoniques. De son vrai nom Jean-Yves Lambert, l'humoriste Jean-Yves Lafesse aura partagé ses impostures durant plusieurs années sur Canal + et Europe 1. Et quand Franck Ferrand, mercredi, dans l'émission Au coeur de l'histoire, lui demande pourquoi il a choisi de faire des canulars, Jean-Yves Lafesse répond : "On joue avec des chiens, parfois il part à gauche, parfois il part à droite. C'est la feinte" Sa recette pour réussir un bon canular ? "On a pas la moindre information sur la personne (...) il faut s'adapter, c'est du ping-pong, il faut réagir à la phrase comme une balle" déclare t-il.

Changement de décor. Non, l'humoriste Jean-Yves Lafesse n'a pas perdu de son humour. Seulement, lui qui a débuté sa carrière à Carbone 14, station mythique des années 80, et dont les canulars ont fait les grands moments d'Europe 1, a simplement changé de cadre. Le roi de la farce se consacre désormais à la scène avec son spectacle "Détraqué", son premier one-man-show, où il est accompagné de sa complice de toujours Germaine Ledoux. Sur scène comme au téléphone, Jean-Yves Lafesse se faufile sous l'identité de Germaine, une nonagénaire, héroïne de ses impostures.   

Regardez le teaser de son spectacle "Détraqué" : 

"89 ans !…Née sous X et pourtant jamais fait un seul film porno !…Quand j’étais directrice d’un centre de SPA, on ne me confiait pas que des chiens ou des chats, mais aussi des poulets et des lapins. Ah on mangeait bien à cette époque-là !"

 

 Retrouvez l'intégralité de l'émission "Au Cœur de l'Histoire" sur Europe 1

>> LIRE AUSSI - Au Cœur de l'Histoire : Les canulars du 1er avril

>> LIRE AUSSI - David Cameron victime d'un canular téléphonique

>> LIRE AUSSI - Le canular de Bedos et Sublet remonte aux oreilles du CSA