Deuxième débat présidentiel : "Revenons à ce qui intéresse les Français !"

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Ruth Elkrief et Laurence Ferrari animeront mardi soir, un débat avec les 11 candidats à la présidentielle qui sera codiffusé par BFMTV et CNews. Les deux présentatrices ont évoqué ce rendez-vous sur Europe 1.

INTERVIEW

"Nous allons être fermes", promet Laurence Ferrari. Et il le faudra, face aux onze candidats à la présidentielle, réunis sur un même plateau pour un débat pré-premier tour, mardi soir. "Nous allons les responsabiliser. C'est la première fois dans l'histoire de la Ve République qu'il y a un débat avant le premier tour. Le débat est dans nos mains, mais il est surtout dans les leurs", explique la présentatrice de CNews, qui coanimera la soirée avec sa consœur de BFMTV, Ruth Elkrief : "S'ils veulent que les Français puissent se faire une opinion sur leur programme et leurs idées, c'est à eux de respecter de respecter les règles du jeu pour que tout le monde soit audible."

"Donner aux Français les arguments pour former leur jugement." Car, comme le dit Ruth Elkrief, l'objectif de ce débat est simple pour les deux journalistes : "Donner aux Français les arguments pour former leur jugement. Aujourd'hui, il y a une grande partie des Français qui est dans une forme d'indécision. Le débat de demain (mardi) doit leur servir à décider ou à avancer dans leur réflexion". "Demain, rendez-vous sur les programmes !", promet-elle.

"Revenons à ce qui intéresse les Français !" Recentrer la campagne sur les programmes et les idées, voilà donc ce qui va occuper ce débat. "L'idée est de les entendre parler d'autre chose que de ce qui pollue toute cette campagne depuis des semaines. (...) Revenons à ce qui intéresse les Français ! On ne parle plus des programmes dans cette campagne", se désole Laurence Ferrari. "Ça ne nous empêchera pas d'évoquer les questions qui travaillent cette campagne. C'est aussi une campagne sur la démocratie exemplaire et ces questions seront aussi dans le débat parce qu'elles répondent aussi à l'attente des Français", confie toutefois Ruth Elkrief