Trump affirme ne plus avoir de contacts avec Obama

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Trump affirme ne plus avoir de contacts avec Obama
Donald Trump a une nouvelle fois mis en avant les accusations d'écoutes organisées selon lui par Barack Obama.@ Jack Gruber / POOL / AFP
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Dans un entretien télévisé diffusé lundi, le président américain a semblé particulièrement agacé par les questions sur son prédécesseur.

Donald Trump affirme ne plus avoir de contacts avec Barack Obama, mettant une nouvelle fois en avant les accusations d'écoutes organisées selon lui par son prédécesseur démocrate, une théorie qu'aucun haut responsable américain n'a jamais confirmée.

"Nous avons eu des difficultés". "Il a été très bien avec moi. Mais après, nous avons eu des difficultés. (...) Pour moi, les mots sont moins importants que les actes. Et vous avez vu ce qui s'est passé avec les écoutes, tout le monde a vu ce qui s'est passé", affirme le président républicain dans un entretien diffusé lundi sur "CBS This Morning". "Je pense que ce n'était pas correct", poursuit-il. "Que voulez-vous dire ?", insiste le journaliste. "Je pense que notre version a été établie de manière très forte. Et tout le monde en parle. Et honnêtement, cela mérite d'être abordé, c'est un sujet très important", poursuit-il.

"Je vous laisse tirer les conclusions vous-même", dit encore Donald Trump, visiblement agacé. "Il a été très bien avec moi dans ses déclarations et quand j'étais avec lui, mais après, il n'y a plus eu de contacts". "J'ai mon avis, vous pouvez avoir le vôtre. Bon, ça suffit, merci, merci", ajoute-t-il, mettant abruptement fin à l'entretien.

Accusations démenties. Ces accusations visant Barack Obama ont été lancées pour la première fois début mars, dans une série de tweets matinaux, par le président américain. "Le président Obama est tombé bien bas en mettant mes téléphones sur écoute pendant le très sacré processus électoral. C'est Nixon/Watergate. Homme malfaisant (ou malade) !", avait-il écrit. Depuis, l'ancien directeur du renseignement James Clapper, les responsables républicains et démocrates des deux commissions du Renseignement du Congrès, et le président républicain de la Chambre des représentants Paul Ryan ont tous démenti l'existence d'une telle mise sur écoute.