Copenhague : "Un échec serait une catastrophe"

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Copenhague : "Un échec serait une catastrophe"
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Le président congolais Denis Sassou Nguesso a dénoncé, jeudi sur Europe 1, les faibles avancées des négociations au sommet de Copenhague.

"Les Africains ne peuvent pas accepter un échec à Copenhague. Nous pensons que c’est un moment historique et que les peuples du monde attendent un résultat", a estimé, jeudi sur Europe 1, Denis Sassou Nguesso, président du Congo, alors que les négociations continuent de piétiner au sommet de Copenhague.

Les discussions ont enregistré mercredi de maigres avancées, notamment sur la question de l'aide aux pays pauvres et la déforestation.

"Nous ne pouvons envisager l’échec parce que ce serait une catastrophe. Pas seulement pour l’Afrique, mais pour l’humanité toute entière", a martelé le président congolais assurant que l’Afrique a parlé d’une "seule voix" lors du sommet de Copenhague, notamment sur les questions qui concerne la protection des forêts et du Bassin du Congo.

"C’est l’histoire de l’humanité qui se joue à Copenhague parce qu’il s’agit de faire en sorte que le développement durable démarre avec l’Afrique, l’Europe, l’Amérique et l’Asie et que personne ne soit laissé au bord de la route", a jugé Denis Sassou Nguesso exhortant les autres chefs d’Etat à penser leurs efforts sur le long terme. "Il faut aller au-delà de 2012. Il faut voir au-delà", a-t-il expliqué.