Climat : "le temps presse" souligne Leonardo DiCaprio

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Climat : "le temps presse" souligne Leonardo DiCaprio
L'acteur est particulièrement engagé sur les questions environnementales et climatiques.@ Jason Merritt / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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Très engagé sur les questions environnementales, l'acteur sort un documentaire où il constate aux quatre coins du monde les preuves évidentes du changement climatique.

La star américaine Leonardo DiCaprio a lancé lundi soir à Paris un vibrant appel à agir contre le réchauffement climatique car "le temps presse", aux côtés de la ministre de l'Environnement Ségolène Royal et de la maire de Paris Anne Hidalgo.

Un documentaire engagé. "Le temps presse, la Terre a terriblement besoin de notre aide", a lancé l'acteur, applaudi avec enthousiasme par plusieurs centaines de personnes réunies au Théâtre du Châtelet à Paris pour la projection du film Before the Flood (Avant le Déluge). "C'est pour cela que nous sommes ici ce soir, et c'est tout simplement pour cela que nous avons fait ce film", a-t-il dit. Dans ce documentaire signé Fisher Stevens, l'acteur et producteur, qui a décroché cette année un Oscar pour son rôle dans The Revenant, guide les spectateurs à travers le monde à la rencontre d'experts et de politiques afin d'exposer les enjeux du problème et les pistes vers des solutions.

Des preuves du changement climatique. La réalisation du film a donné lieu a été "un voyage incroyable de trois ans, qui m'a conduit, avec le réalisateur Fisher Stevens, aux quatre coins du monde, pour rassembler les preuves des impacts dévastateurs du changement climatique et poser la question de la capacité de l'humanité à résoudre ce qui pourrait être le problème le plus catastrophique auquel elle a jamais été confrontée", a-t-il déclaré. Leonardo DiCaprio s'est félicité que "près de 200 pays" aient conclu en décembre 2015 un accord pour réduire les émissions de gaz à effet de serre qui "ne va pas seulement améliorer notre environnement mais aussi nous mener à un 21ème siècle plus durable".

L'accord de Paris, par lequel la communauté internationale s'est engagée à contenir le réchauffement "bien en deçà de 2 degrés" par rapport à l'ère préindustrielle, est basé sur la bonne volonté des pays et "ne nous mène qu'à mi-chemin" du but, a-t-il relevé. Mais "c'est un début porteur d'espoir".