Rosny-sous-Bois : plusieurs tentatives d'enlèvement d'écolières

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Rosny-sous-Bois : plusieurs tentatives d'enlèvement d'écolières
@ REUTERS
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Depuis le 24 septembre, un homme avec une camionnette blanche a tenté d'enlever des jeunes filles près des écoles de la Boissière, en Seine-Saint-Denis.

Inquiétudes à Rosny-sous-Bois. Trois tentatives d'enlèvement de fillettes ont été recensées à proximité de l'école de cette ville de Seine-Saint-Denis, selon France Bleu. Le maire de Rosny-sous-Bois a diffusé un mot dans le carnet de correspondance des enfants des écoles du quartier de la Boissière pour inciter les parents à la vigilance. Trois plaintes ont été déposées depuis fin septembre, mais l'enquête en cours n'a, pour l'heure, pas permis d'identifier le conducteur à l'origine de ces tentatives d'enlèvement.

Trois cas recensés. La première tentative d'enlèvement a été déclarée le 24 septembre et s'est reproduit à deux reprises. La méthode du suspect est toujours la même : au volant de sa camionnette blanche, il interpelle des collégiennes et leur demande de monter dans son véhicule. Lors de la dernière tentative d'enlèvement, survenue jeudi, le suspect a même saisi le bras de sa victime, avant de le relâcher, à la suite de l'intervention d'une mère de famille, rapporte France Bleu.

"Il ne faut pas céder à la panique". En réaction, le maire de la ville a adressé un mot aux parents, dans les carnets de correspondance des 1.300 écoliers du quartier de la Boissière. "J’ai pris la décision de communiquer car je voulais que les parents soient vigilants et je leur ai demandé de ne pas laisser leurs enfants seuls dans les rues, souligne le maire ce vendredi soir. Attention, il ne faut pas céder à la panique, il s’agit juste d’être attentif", peut-on lire dans ce message.

Les images des caméras à l'étude. Les vacances ont commencé lundi, mais les appels à la vigilance restent d'actualité, sachant notamment que les centres de loisirs ouverts à cette période, accueillent de nombreux enfants. L'enquête se poursuit et les images des 53 caméras de vidéosurveillance doivent notamment être analysées pour identifier le suspect. Les plaignants doivent par ailleurs être entendus prochainement, selon Le Parisien.