"La déshumanisation n'a pas de sexe"

  • A
  • A
Partagez sur :

Pour Dounia Bouzar, anthropologue, la moitié des personnes radicalisées sont des femmes qui se réjouissent de voir leur mari ajouté à la liste des martyres.

Selon elle, ces terroristes ont dix ans d'avance sur nous qui commençons seulement à nous préoccuper du problème de la radicalisation.