Des braqueurs bloqués dans le sas d'une bijouterie à Paris

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Des braqueurs bloqués dans le sas d'une bijouterie à Paris
La bijouterie Jean-Mick est située au 100, rue de la Boétie, dans le VIIIe arrondissement de Paris. @ DR
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GROS RATÉ - Deux braqueurs se sont retrouvés bloqués dans le sas d'une bijouterie, mardi à Paris. 

C'est l'histoire d'un braquage qui a rapidement tourné court. Mardi matin, dans les beaux quartiers de la capitale, deux braqueurs ont totalement raté leur vol d'une bijouterie, restant bloqués dans le sas du magasin. 

"Il voulait des renseignements sur les montres". Un peu avant 13h mardi dans le VIIIe arrondissement de Paris, un jeune homme débarque dans la bijouterie Jean-Mick, située au 100 rue de la Boétie. "Il voulait se renseigner sur les montres, pour son anniversaire", raconte Esther, la femme du patron dans le Parisien. "Je l’ai trouvé bizarre", poursuit-elle. Au lieu de lui faire admirer les présentoirs, Esther lui montre des modèles d'exposition dans la vitrine située à l'extérieur. "A ce moment-là, j’ai vu rentrer un autre homme. J’ai compris que c’était son complice. Il a sorti une arme". 

Les employés se battent contre les voleurs. Dans la boutique, cinq personnes et une cliente sont présentes au moment des faits. La scène devient alors surréaliste. "On a eu un réflexe, un coup d’adrénaline, s’étonne encore la sémillante sexagénaire. On les a entourés. On s’est battus avec eux !", rembobine Esther. Après plusieurs coups portés dans tous les sens, le patron de la bijouterie réussit à pousser les deux voleurs dans le sas. "Ils donnaient des grands coups de pieds pour sortir", raconte Esther. "Ils étaient fous".

Une arme pas factice mais plus en état de marche. Le bijoutier téléphone alors au commissariat de police. Les forces de l'ordre vont se faire attendre près d'un quart d'heure. En arrivant sur place, les policiers débloquent le sas et menottent les deux malfrats. L'enquête a été immédiatement confiée au premier district de police judiciaire. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'arme utilisée n'était pas factice mais plus en état de fonctionner.