Italie : le végétalisme imposé aux enfants pourrait être interdit par une loi

  • A
  • A
L'info santé du jour est une chronique de l'émission Allô Europe 1
Partagez sur :

Un projet de loi visant à condamner les parents qui auraient choisi de nourrir leurs enfants sans aucun produit d'origine animale, a été déposé par une députée conservatrice italienne.

On commence par cette première en France hier, dans la lutte contre les nuisances sonores nocturnes.

Vous avez peut-être déjà entendu parler de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires.
Depuis sa création en 1999, l’autorité a instruit pas de 7.631 dossier et infligé 5.642 amendes à près d’un millier de compagnies aériennes.
Amende dont ne s’était visiblement pas acquittée la compagnie polonaise Enter Air. Hier, l’un de ses avions de ligne a été immobilisé au sol par un huissier pendant cinq heures, sur le tarmac de Roissy-Charles-de-Gaulle. Une première dans la lutte contre les nuisances sonores nocturnes. Motif : la société n’avait pas payé les 1.103 million d’euros d’amendes pour une infraction constatée plus de 80 fois entre 2013 et 2014.

En Italie, le végétalisme de plus en plus dans le collimateur.

C’est peu de le dire ! Les parents italiens qui souhaitent faire suivre un mode d’alimentation végétalien à leurs enfants risqueront la prison. C’est l’idée d’un projet de loi déposée par une députée conservatrice, Elvira Savino, qui s’en prend donc aux parents qui ont choisi de nourrir leurs enfants sans viande ni poisson ni aucun produit d'origine animale comme les œufs, le fromage ou le lait.
Si le projet d’Elvira Savino était voté, les parents pourraient encourir jusqu'à deux ans de prison.
A l’origine de cette proposition de texte, entre autre, l’hospitalisation de quatre enfants qui suivaient un régime végan pour malnutrition.

C'est un rapport qui dort sur le bureau des ministres depuis des mois ; la politique française de lutte contre le cannabis est inefficace.

Un rapport dont Le Monde dévoile les contours. Il ne s'agit pas de légaliser la consommation de cannabis, mais d'alléger les sanctions puisque les auteurs du rapport constatent qu'elles ne sont jamais appliquées. Ils proposent à la place de frapper au portefeuille avec des contraventions. Les explications de Pierre Herbulot pour Europe 1.

Lire des livres permettrait de vivre plus longtemps.

Mais vraiment plus longtemps si l’on en croit cette étude menée par des scientifiques de Yale.
Les personnes qui lisent plus de trois heures et demie, chaque jour, augmenteraient leur espérance de vie de 23% en moyenne (soit environ deux ans).
Ceux qui lisent au moins 3h30 par semaine auraient, eux, 17% de risques en moins de mourir dans les douze années à venir, comparés à des non-lecteurs.
Forts de ces résultats, les chercheurs souhaitent désormais comparer différentes versions d'un même ouvrage (classique, audio et électronique) et son impact sur la santé.
Quoi qu’il en soit, sur la plage, dans le métro ou le soir au lit, lire serait donc excellent pour la santé.

Être un bourreau de travail ne nuit pas à la vie de couple.

Votre conjoint passe de longues au bureau ce qui, par définition, réduit le temps qu’il ou elle passe avec vous, et vous craignez que cela ne pèse sur votre couple et le mène à sa perte ?
Pas si sûr, selon cette nouvelle étude qui suggère qu'on peut travailler beaucoup et être heureux en couple.
Des partenaires plus à l'écoute
Les résultats montrent que ceux qui ont tendance à abattre plus de neuf heures de travail chaque jour parviennent tout à fait à concilier leur occupation professionnelle avec leur vie de couple, sans que cela ne nuise à leur bonheur conjugal .
L'étude suggère que les accros au travail seraient même moins concernés par les disputes de couple, préférant se concentrer sur l'essentiel, c’est-à-dire  profiter des moments passés à deux. Ce serait également des partenaires bien plus à l’écoute.
Un couple épanoui et un emploi du temps professionnel chargé ne sont pas incompatibles.


On termine par le chiffre du jour

Trois comme les trois amis auxquels vous montrerez peut-être les sextos envoyés par l’être cher.
Oui, envoyer un message coquin n’est pas sans risque. D’après une étude américaine, ces sms à caractère sexuel, envoyés principalement dans l’intimité du couple, seraient montrés en moyenne à trois amis.
Voilà, et maintenant, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas !